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Danty : "On ne le mérite peut-être pas..."

Danty : "On ne le mérite peut-être pas..."

Le 21/01/2018 à 13:01Mis à jour Le 21/01/2018 à 13:06

Qualifiés pour les quarts de finale du challenge européen, les tenants du titre peuvent hurler au miracle: le Stade français est toujours en vie !

Samedi soir, sous un invraisemblable déluge et face à 8500 braves, le Stade français a disposé d'Edimbourg (17-10) et arraché, au grè d'un improbable concours de circonstances et d'une sévère défaite bordelaise à Newport (33-17), son ticket pour les quarts de finale de la compéition continentale. Le 1 er avril prochain, les hommes de Greg Cooper, Olivier Azam et Julien Dupuy affronteront donc la Section paloise au Hameau.

En conférence de presse, le trois-quarts centre Jonathan Danty expliquait: "A la vue de notre début de compétition, on ne mérite peut-être pas d'être là. Je vous rappelle que l'on a lourdement perdu à Paris contre les London irish (44-7) et qu'on s'est incliné en Sibérie (34-29). Mais voilà: nous sommes toujours debout et verrons les quarts de finale !" Vainqueurs de cette compétition l'année passée, les soldats roses achèvent donc la phase aller de la petite coupe d'Europe sur une bonne note.

Jonathan Danty (Stade Français) vs Edinburgh le 20/01/2018 (Crédit Photo : EPCR)

Jonathan Danty (Stade Français) vs Edinburgh le 20/01/2018 (Crédit Photo : EPCR)Rugbyrama

Portés par les performances quatre étoiles de Jonathan Danty, Djibril Camara, Paul Alo-Emile, Laurent Panis, Sekou Macalou ou Mathieu De Giovanni, les Parisiens ont également accueilli le retour à la compétition de Sergio Parisse comme la meilleure des nouvelles. Auteur d'un essai en deuxième période, le capitaine historique du Stade français -qui n'avait plus été aligné depuis deux mois et demi- devrait retrouver sa place de titulaire dimanche prochain face à la Section paloise.

Ce match de championnat sera d'ailleurs le dernier du manager néo-zélandais Greg Cooper à la tête des soldats roses. Sa fille étant malade, l'ancien entraîneur d'Otagoa en effet décidé de rentrer à Dunedin et mettre un terme à sa mission parisienne. "Ce départ nous touche, confiait Danty samedi soir. Mais nous connaissions tous la situation de Greg: la famille doit être une priorité, le rugby passe après. Franchement, je le regretterai parce qu'il était un super coach, très axé sur le jeu et le mouvement perpétuel. Si en Top 14, nous ne sommes pas les plus nuls au niveau du jeu, c'est un peu grâce à lui..."

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