Vidéo - "Moefana à l'aile ? Ce n'est pas une prise de risque"

03:18

Les Bleus sont prêts pour le choc

Les Bleus sont prêts pour le choc
Par David Bourniquel via Midi Olympique

Le 25/02/2022 à 18:11Mis à jour Le 25/02/2022 à 18:12

TOURNOI DES 6 NATIONS - C’est jeudi vers 17 heures que les Bleus ont posé le pied en terre écossaise, après un "great landing" à l’aéroport d’Edimbourg. Les voilà face à un immense défi : renverser les coéquipiers de Stuart Hogg dans leur antre de Murrayfield, samedi.

L’heure est à la veillée d’armes. Comme lors de chaque déplacement dans la capitale écossaise, les Bleus séjournent au prestigieux hôtel Balmoral, un luxueux complexe cinq étoiles, vieux de 120 ans, à l’angle de Princes street et de North Bridge. Là, dans le cadre voluptueux du vaisseau amiral de l’hôtellerie scottish, les Bleus préparent sereinement le choc de samedi. Avec le plus grand sérieux. Vendredi, en milieu de journée, les Bleus se sont réunis pour un dernier entraînement, le fameux « captain run ». Mise en place tactique et dernière répétition de gammes avant le choc. Samedi, les joueurs prendront part à une ultime balade dans la vieille ville d’Edimbourg, histoire de se dégourdir les jambes avant de prendre la route du stade et d'avoir rendez-vous avec l'histoire.

Les supporters ont fait le déplacement

Une certitude, à un peu plus de 24 heures du coup d’envoi : dans l’enfer de Murrayfield, où ils joueront pour entretenir l’espoir d’une victoire dans le Tournoi et, pourquoi pas, d’un grand chelem qui les fuit depuis 12 ans, les Bleus ne seront pas seuls. Car c’est une armée de 10 000 supporters bleus qui a déferlé sur la capitale écossaise, tout au long de la matinée de vendredi. Ainsi, Grassmarket, le cœur festif et commercial de la « vieille cheminée », parlait français et l’on apercevait plus de maillots et de bérets tricolores que de chardons sur fond bleu marine. La langue de Molière s’invitait à tous les coins de rue et même la statue de Greyfriars Bobby, le chien-emblème d’Edimbourg, a dû entendre résonner la Marseillaise… Qu’on se le dise, les Bleus sont prêts et leurs supporters aussi. Sera-ce suffisant pour faire tomber Murrayfield ? Réponse samedi en fin d’après-midi !

Contenus sponsorisés