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Lebel : "Il y a quelque temps, jamais je n'aurais pu imaginer en arriver jusque-là"

Lebel : "Il y a quelque temps, jamais je n'aurais pu imaginer en arriver jusque-là"
Par Rugbyrama

Le 25/03/2022 à 17:18Mis à jour

XV DE FRANCE - En conférence de presse avant Stade Toulousain - Lyon, l'ailier toulousain Matthis Lebel chelemard avec les Bleus, est revenu la magnifique épopée du XV de France et surtout sur le privilège d'avoir pu fouler la pelouse de Cardiff.

N'êtes-vous pas un peu déçu du peu de temps de jeu que vous avez bénéficié ?

C'est sûr que j'ai un sentiment un peu mitigé, mais il faut garder les pieds sur terre et savoir d'où l'on vient. C'est une chance inouïe d'avoir pu participer à l'aventure. Il y a quelque temps, jamais je n'aurais pu imaginer en arriver jusque-là alors j'ai pris ce que j'avais à prendre comme je le fais depuis toujours. Après, je suis heureux de retourner au club, retrouver les copains. Motivé, j'espère qu'il y aura de bons résultats collectifs et individuels pour avoir ma chance au plus haut niveau.

Il y avait beaucoup de sourire sur vos visages cette semaine...

Oui, il y a toujours la bonne humeur. On passe toute l'année ensemble donc forcément on tisse beaucoup de lien et au-delà des coéquipiers, il y a de vraies amitiés qui se créent dans l'équipe donc quand on ne les voit pas pendant presque deux mois forcément ça fait plaisir. Cette bonne humeur, il faut qu'elle se traduise sur le terrain, car ces derniers temps, c'était un peu plus compliqué.

Vous avez fait beaucoup d'aller-retour entre Marcoussis et Toulouse, comment avez-vous géré cette période ?

Les trois premières semaines, c'était costaud, car au final, on s'entraînait avec l'équipe de France le lundi, mardi et mercredi. Ensuite, on était remis à la disposition du club pour certains à partir de mercredi. Le jeudi, si on voulait postuler en club, il fallait participer à l'entraînement donc on s'entraînait le jeudi et le vendredi. Le samedi, il y avait la mise en place des matchs donc c'est sûr que pendant trois semaines, c'était un rythme très intense. Après, j'ai eu la chance de rester avec le groupe France aussi et là, ça c'est un peu plus calmé.

Vous avez fait une petite entrée au pays de Galles, qu'est-ce que vous en retenez ?

Je retiens la chance d'avoir pu jouer dans ce stade (Principality Stadium, N.D.L.R.) qui je pense est le plus beau du monde pour tout rugbyman. Je retiens aussi la Marseillaise chantée avec tout le public français qui avait fait le déplacement. Même si je suis rentré à la fin du match, se serrer dans les bras, les cris de joie à la fin, le sentiment d'avoir réussi un gros match, ça fait toujours plaisir.

Par Julien SOURNIES

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