Vidéo - Troisième mi-temps - L'anecdote : la première rencontre entre Laporte et Villière à Rouen

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"Antoine Dupont, c’est un monstre de notre jeu"... Le top des déclas du week-end

"Antoine Dupont, c’est un monstre de notre jeu"... Le top des déclas du week-end
Par Rugbyrama

Le 21/03/2022 à 17:23Mis à jour

TOURNOI DES 6 NATIONS 2022 - Suite au succès des Bleus face aux Anglais ce samedi, Bernard Laporte couvre Antoine Dupont de louange, Jaminet confie s'être préparé aux chandelles anglaises, Galthié met en avant la richesse actuelle du rugby tricolore, Capuozzo se confie sur l’échange qu’il a eu avec Josh Adams, Eddie Jones reconnait ses erreurs... Le top des déclas du week-end

" "Antoine, c’est un monstre de notre jeu. Il n’y en a pas un tous les ans. Il répond toujours présent quand il faut l’être. C’est un champion." "

Si Bernard Laporte se refuse d’intervenir dans le débat qui pourrait intervenir pour savoir, si Charles Ollivon, devait faire son retour en équipe de France, doit ou pas retrouver le brassard, il donne quelques indices en détaillant les qualités d’Antoine Dupont.

"Antoine Dupont, c’est un monstre de notre jeu. Il n’y en a pas un tous les ans. Il répond toujours présent quand il faut l’être. C’est un champion. Le champion, c’est celui qui décide. Et Antoine décide. Il est toujours décisif. Tu sens qu’il est le patron naturel de cette équipe. Ses partenaires le regardent comme un patron. Antoine ne parle pas beaucoup, ne tape pas souvent du poing sur la table, mais d’un regard, d’un mot… Il a juste à froncer les sourcils pour se faire comprendre."

" "Je m'étais préparé aux chandelles anglaises""

En conférence de presse, l'arrière tricolore est revenu sur son match, il a aussi confié s'être préparé aux chandelles anglaises.

"C'est une émotion indescriptible même on ne réalise pas encore totalement. Quand je suis sorti du terrain et que j'ai regardé ce stade... Pfff... Tout le monde criait, tout le monde était content... C'est pour ce genre de moments que l'on joue au rugby. Les chandelles anglaises ? Je m'y étais préparé. Je n'avais pas excellé dans ce domaine pendant le Tournoi. Attraper les premiers ballons hauts m'a mis en confiance. Je suis plutôt content du résultat."

Melvyn Jaminet à la réception d'une chandelle anglaise / Icon Sport

Melvyn Jaminet à la réception d'une chandelle anglaise / Icon SportIcon Sport

" "La victoire de nos 1900 clubs""

À l’heure de tirer le bilan de ce dixième grand chelem de l’histoire du rugby français, le sélectionneur souhaitait mettre en avant la richesse actuelle du rugby tricolore.

"Ce Grand Chelem, c’est la victoire des 1900 clubs de tout le rugby français. Il y a beaucoup de joie, forcément. Quand tu gagnes, c’est que tu as fais les bon choix, que tu travailles bien, que tu choisis les bons joueurs, que tu vas dans la bonne direction. Après ce match, on doit être à plus de 75 % de victoires, on sera numéros 2 au classement mondial en début de semaine. On est sur le bon chemin, voilà."

" "Le geste de Josh Adams vaut 10 médailles""

Initiateur de la relance qui a permis à l’Italie d’obtenir une victoire historique au pays de Galles (22-21), le jeune Ange Capuozzo se confie sur l’échange de grande classe qu’il a eu avec l’ailier Gallois Josh Adams.

"C’était un moment de grande classe, son geste est juste sublime. Il a la lucidité de le faire alors qu’ils viennent de perdre, je trouve ça vraiment fort. Il m’a proposé de prendre la médaille d’homme du match, il m’a dit que ça devait me revenir, je l’ai remercié 100 fois mais je lui ai répondu que c’était la sienne. Je voulais vraiment qu’il la garde pour lui. Au delà d’avoir la médaille, ça me suffit qu’il m’ait proposé de la prendre. Pour moi, son geste vaut 10 médailles."

" "Je n'ai pas fait du bon boulot""

Samedi soir les Anglais d'Eddie Jones n'ont pas réussi à priver les Français de leur 10ème grand chelem. À l'issue de la rencontre, le sélectionneur du XV de la Rose a reconnu qu'il n'avait "pas fait du bon boulot"..

"Je suis juste déçu pour les supporters et pour les joueurs. Mais évidemment, je n’ai pas fait du bon boulot. Je veux bien le reconnaître, mais je pense que nous sommes dans la bonne direction. La Coupe du Monde est dans mon viseur, il nous reste onze matchs pour nous améliorer dans quelques secteurs".

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