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Les cinq raisons du Grand Chelem gallois

Les cinq raisons du Grand Chelem gallois
Par Jérôme Prevot via Midi Olympique

Le 17/03/2019 à 20:07Mis à jour Le 18/03/2019 à 16:00

TOURNOI DES 6 NATIONS 2019 - Comment les Celtes peuvent-ils se retrouver à un niveau aussi stratosphérique ? Esquisse d'explications...

Les Gallois ont donc remporté leur douzième Grand Chelem, un achèvement magnifique pour Warren Gatland qui laissera son poste à Wayne Pivac. Une ligne de plus au palmarès d'Alun-Wyn Jones, le deuxième ligne des Ospreys. Essayons d'y voir plus claire. Comment synthétiser ce nouveau triomphe d'une nation aux moyens qui peuvent paraître presque dérisoires.

1 L'un des meilleurs entraîneurs du monde

C'est facile à dire, mais il faut le répéter. Warren Gatland a donné une nouvelle parcelle de son savoir faire. Le technicien néo-zélandais connaît son rugby sur le bout des doigts, les caractéristiques de son équipe et celles de ses adversaires. Il reste sans pareil pour définir des plans de jeu adaptés aux points faibles des adversaires. Et les viser en plein cœur. Evidemment, ça reste toujours discret dans ces déclarations.

2 Le mur défensif

Le pays de Galles a donné une leçon de rugby défensif contre l'Irlande samedi dernier, mais aussi contre l'Ecosse ent contre l'Angleterre. C'est le fruit du travail de Shaun Edwards, l'adjoint anglais de Gatland. Cet ancien international treiziste anglais n'est pas un plaiavoir la santin, il est un expert que le mond eentier envie à la principauté.

3 Une condition physique impeccable

Les Gallois estiment avoir la sélection la plus en forme du Tournoi. Ils la doivent à Paul Stridgeon, préparateur physique anglais, passé par Toulon et Gatland avait fait venir avec lui lors de la tournée des Lions. Un homme discret, mais une vraie pointure. On peut penser que le système gallois où les joueurs majeurs sont protégés par des contrats fédéraux ou semi-fédéraux lui facilite la tâche.

4 Une profondeur inédite

Jamais les Gallois n'ont eu autant de choix à tous les postes, même dans les années 70. Au poste de centre par exemple, avec Jonathan Davies, Hadeigh Parkes, Scott Williams (blessé), Owen Watkin. Qui connaissait l'ailier Josh Adams, un an en arrière. Observons que les Gallois sont chelemards sans Warburton (retraite prématurée), Faletau, Lydiate, Scott Williams (blessé), Halfpenny (convalescent). On s'arrête là. Aux dires des observateurs, les joueurs sont dans une confiance phénoménale, stimulée par la série de quatorze victoires de suite.

5 Des bonnes pêches sudistes

Les Gallois n'ont pas peut de "naturaliser" des Sudistes exilés, pas assez forts a priori pour jouer pour les All Blacks, les Springboks ou les Wallabies. Les dernières pêches ont été très bonnes, exceptionnelles même : le centre Hadleigh Parkes et l'ouvreur Gareth Anscombe. Le second fut champion du monde avec les moins de 21 ans néo-zélandais. Le premier n'a jamais été sélectionné chez les jeunes et n'a joué qu'une poignée de matchs de Super Rugby. Leur réussite n'avait rien de si évident au départ.

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