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6 NATIONS - Yannick Bru (XV de France) : "Physiquement, on s'est préparé comme jamais"

Bru : "Physiquement, on s'est préparé comme jamais"
Par AFP

Le 24/02/2017 à 17:30Mis à jour Le 24/02/2017 à 17:31

6 NATIONS - A quelques heures de défier l'Irlande à Dublin samedi (17h50), Yannick Bru, l'entraîneur des avants tricolores promet que les siens sont prêts pour ce défi immense.

Votre habileté à répondre présent sur les chandelles irlandaises sera-t-elle une des clés du match ?

Yannick BRU : On sait que la bataille au sol et aérienne seront des éléments clés du match. On s'y est préparé on a travaillé avec nos armes. La réponse sera samedi soir. Mais oui ça faisait partie de notre cahier des charges de la semaine.

A quel point ce match est-il important dans le Tournoi et pour la construction de l'équipe ?

Y.B : C'est toujours très difficile à Dublin, l'Irlande nous a peu réussi ces cinq dernières années. On sait que ce sera très dur. On est passé près de plusieurs gros poissons ces derniers temps (courtes défaites contre l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Angleterre, NDLR), on a vraiment souvent enragé de ne pas les avoir attrapés, donc pour la construction de notre projet on sait qu'il va falloir pêcher du gros. Ce match est très important, d'une part pour le 6 nations, d'autre part pour notre aventure. Mais ce n'est pas une pression particulière que de dire ça. Tous les matches sont importants maintenant, le groupe est prêt, on a confiance dans les joueurs, les joueurs ont confiance dans le projet, physiquement on s'est préparé comme jamais donc on a hâte d'être à demain soir (samedi).

Le sélectionneur de l'Irlande Joe Schmidt a dit que des "grosses bêtes" allaient sortir de votre banc samedi. Etes-vous d'accord ? Et l'apport des remplaçants sera-t-il déterminant ?

Y.B : Joe Schmidt est un très bon technicien, mais à partir du moment où on met Uini Atonio (environ 150 kg, NDLR) sur le banc, évidemment il y a bien un moment où il va sortir (rires). Les matches sont très indécis dans ce 6 nations, souvent jusqu'à la 60e minute. Et les 20 dernières minutes désignent le vainqueur ou le vaincu. La débauche d'énergie est désormais tellement importante dans le rugby de haut niveau que les joueurs frais font toujours la décision. C'était le cas des Anglais contre nous à Twickenham (19-16 le 4 février) et à Cardiff (21-16 le 11 février), pour nous contre l'Ecosse (22-16 le 12 février). Le rôle qu'ont les joueurs qui ne démarrent pas le match est crucial, et ce sont souvent eux les héros ou ceux qui sont pointés du doigt lorsque ça ne se passe pas comme prévu.

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