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Angleterre: Redorer le blason

Angleterre: Redorer le blason
Par Rugbyrama

Le 03/02/2012 à 15:39

Notre site vous propose une présentation de chaque équipe du Tournoi des 6 Nations. Après l'Italie, la France et l'Ecosse, voici venir le tour de l'Angleterre, championne en titre. Ce statut n'empêche toutefois pas le XV de la Rose de partir en reconquête après une Coupe du monde ratée.

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Où en est l’Angleterre ?

A l’an zéro, serait-on tenter de dire. Après l’échec néo-zélandais (élimination en quart de finale par la France), l’éviction du manager Martin Johnson pour manque de résultats, celle de Mike Tindall pour ses frasques du Mondial, la non-convocation de quelques anciennes gloires (Easter, Cueto), et la retraite de plusieurs cadres (Moody, Wilkinson, Thompson), c’est un véritable tremblement de terre que l’Angleterre a vécu. Un bouleversement qui a eu au moins un bénéfice, celui de faire table rase des problèmes passés. Avec un nouveau staff, un nouveau capitaine, un effectif rajeuni et fortement remanié, le XV de la Rose s’apprête à prendre un nouveau départ.

L’objectif: conserver le titre

Il est double, et paradoxal  selon le point de vue qu’on adopte : si l’on prend celui du précédent Mondial, il est de laver l’honneur bafoué d’une nation majeure du rugby mondial. Mais si l’on remonte au Tournoi 2011, on réalise que le XV de la Rose est le champion sortant. L’année dernière, ils avaient remporté le Tournoi, échouant d’accomplir un Grand Chelem, victimes de la colère de vingt-deux Irlandais survoltés. L’objectif est donc de conserver le titre.

La star: Ben Foden

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Le joueur à suivre: Owen Farrell

Owen Farrell n’est autre que le fils d’Andy Farrell, ex-treiziste nommé entraîneur des trois-quarts anglais sous le mandat de l’intérimaire Stuart Lancaster. Alors, le fils prodigue mérite t-il sa place parmi les grands d’Angleterre  ? Oui, sans aucun doute. L’année dernière, alors qu’il n’avait que 19 ans, il comptait déjà vingt et une titularisations au centre de l’attaque des Saracens, dont quatre en H Cup. Un temps de jeu record qu’il devrait dépasser cette année. En prime, c’est un excellent buteur, et artilleur attitré des Sarries: il compte affiche déjà 339 points au compteur alors que la saison anglaise n’est même pas terminée...

Le sélectionneur: Stuart Lancaster

C’est l’histoire de l’intérimaire qui aimerait voir son contrat évoluer en CDD une fois que sa mission arrivera à échéance. Parachuté à la tête d’un XV de la Rose dépressive alors qu’il était aux commandes d’une équipe de Saxons (Angleterre A) en pleine forme ((9 victoires sur 10 matchs), Lancaster a déjà fait montré sa grande détermination à tourner la page. Exit les vieilles gloires, place aux jeunes et aux hommes en forme. Terminées, les virées nocturnes et les écarts de conduite les oiseaux des nuits londonienne Danny Care et Delon Armitage ont été évincés. Lancaster en a profité pour faire un grand ménage et préparer ainsi l’avenir. Même si son contrat ne court qu’en juin, l’ancien flanker de Leeds et professeur d’éducation physique s’est déjà déclaré candidat à sa succession.

La composition pour affronter l'Ecosse :

Le XV de départ: Foden; Ashton, Barritt, Farrell, Strettle; (o) Hodgson, (m) Youngs; Robshaw (cap.), Dowson, Croft; Palmer, Botha; Cole, Hartley, Corbisiero.

Remplaçants: Webber, Stevens, Parling, Morgan, Dickson, Turner-Hall, Brown.

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