• Buisson (président délégué de la FFR) : "On ne doit pas être au temps de la division mais à celui du rassemblement"
    Buisson (président délégué de la FFR) : "On ne doit pas être au temps de la division mais à celui du rassemblement"

Patrick Buisson (président délégué de la FFR) : "On ne doit pas être au temps de la division"

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FFR - Choisi par Bernard Laporte pour endosser le costume de président délégué de la Fédération Française de Rugby, Patrick Buisson a accepté de se livrer dans les colonnes du Midi Olympique. Il revient sur sa nomination mais aussi et surtout sur le référendum qui se tiendra entre le 23 et le 26 janvier lors duquel les clubs donneront leurs approbations ou non de désigner officiellement Patrick Buisson en tant que président délégué de la FFR. 

Désigné le 6 janvier dernier au poste de président délégué par le bureau fédéral, le vice-président de la FFR, Patrick Buisson voit cette nomination soumise à l'approbation des clubs. Alors pourquoi voter en faveur de l'actuel président délégué ? "Ce dont a besoin le rugby français à quelques mois de la Coupe du monde, c’est de sérénité. On ne doit pas être au temps de la division mais à celui du rassemblement, au nom de l’intérêt général du rugby et non des intérêts personnels. Le sélectionneur l’a bien dit : ce dont son équipe a besoin, c’est de stabilité et de continuité.", explique Patrick Buisson. 

Mais l'opposition n'est forcément pas du même avis et voilà plusieurs semaines que Florian Grill milite pour que les clubs votent "contre le candidat qui est imposé par Bernard Laporte", selon ses mots. 

Ce à quoi Patrick Buisson répond : "Ce que disent les statuts, si le non devait l’emporter, c’est que le président de la FFR serait normalement amené à proposer un nouveau candidat pour un nouveau référendum. On pourrait ainsi empiler les candidats à l’infini, ce qui ne serait pas très sérieux et amènerait peut-être à de nouvelles élections. Mais ce qu’il faut rappeler, c’est que le Comité Directeur a été élu et réélu par les clubs, et n’a rien à se reprocher, d’autant que son bilan parle pour lui. En plus, une démission à l’issue du référendum n’est pas prévue dans les statuts et ce n’est pas ce qui a été décidé dans le bureau de la Ministre. En outre, si on devait vraiment repasser par des élections, cela risque d’être très compliqué du strict point de vue du calendrier. Demander une démission du Comité Directeur en plein Tournoi des 6 Nations, c’est un processus qui aboutirait à des élections cet été. Ce qui ne serait clairement pas le bon moment…"

L'interview de Patrick Buisson est disponible en intégralité sur midi-olympique.fr en cliquant ici