RUGBY 2013 Test Match XV France NZ Nouvelle Zélande Smith Fofana Fritz - AFP
 
XV de France

Nouvelle-Zélande-France (30-0), analyse statistique - Bleus: Quel déchet !

Bleus: Quel déchet !

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 15/06/2013 à 12:24 -
Par Rugbyrama - Le 15/06/2013 à 12:24
Maladresses, touche en berne, plaquages manqués, aucun point marqué: l’analyse statistique met en avant les nombreuses défaillances des Bleus, fanny (30-0).
 

On peut bien évidemment parler de la leçon de réalisme donnée par les All Blacks ce samedi à Christchurch (3 essais à 0 dont deux contres d'école). Mais cela serait passer sous silence trop facilement le déchet du XV de France pour ce deuxième test de la tournée de juin. Plusieurs domaines ont été défaillants, à commencer par la touche. La première période fut catastrophique dans ce domaine, avec cinq munitions perdues. L’une d’entre elles déboucha même sur l’essai de Savea après seulement quatre minutes de jeu. Satisfaction face aux Blues mardi, la touche s’est avérée, ce coup-ci, décevante.

Les conditions climatiques délicates et le ballon glissant n'ont pas pu permettre par ailleurs de produire énormément de jeu. Mais il faut souligner l’adresse des All Blacks, qui n’ont commis que six en-avant, contre dix pour les Bleus. Des ballons laissés en route, obligeant sans cesse le XV de France à courir après le score. D'autant que le jeu d'occupation néo-zélandais s'avéra être un véritable modèle. Le manque d’efficacité tricolore fut aussi criant. Certes, Michalak a raté ses trois tentatives au but (une pénalité et deux drops). Mais les Bleus ont eu plusieurs opportunités devant la ligne d’en-but des hommes de Kieran Read (en seconde période car les Bleus ont été cantonnés dans leur camp dans le premier acte !). En vain. Comment ne pas faire référence à cette action de quatre minutes, de 28 temps de jeu et 22 rucks où les Bleus ont buté sur le mur noir ? Sur le contre, les All Blacks marquaient et scellaient le sort de la rencontre.

Défensivement, les Bleus ont péché, ratant 20% de leurs plaquages (stat Espnscrum). A ce niveau, c’est bien trop pénalisant. Il n’en fallait pas tant pour leurs adversaires, toujours aussi dangereux offensivement (7 franchissements) et performants sur les ballons de récupération. La différence entre la France et l’actuel champion du monde...

 
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