Machenaud - Equipe de France - 15 novembre 2012 - Icon Sport
 
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XV de France

Machenaud: "Cela va être un dur combat"

Machenaud: "Cela va être un dur combat"

Par AFP
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Dernière mise à jour Le 16/11/2012 à 14:11 -
Par AFP - Le 16/11/2012 à 14:11
Si Maxime Machenaud savoure sa nouvelle titularisation à la mêlée du XV de France, il n'en oublie pas que le combat face à l'Argentine sera âpre samedi.
 

Comment réagissez vous à cette nouvelle titularisation ?

Maxime MACHENAUD: C'est bien de travailler dans la continuité. Pour essayer de progresser encore, de régler les choses qui n'ont pas été contre l'Australie et surtout construire encore notre jeu. C'est ma troisième d'affilée avec le match en Argentine (en juin, NDLR). On n'est pas toujours sûr de pouvoir jouer. J'étais satisfait de mon match samedi donc forcément, on espère. Je suis heureux mais je ne veux pas m'arrêter là. Il faut sortir un autre gros match collectivement.

Vous avez le même âge que Morgan Parra mais vous ne vous étiez pas beaucoup croisés...

M.M: On n'a pas eu la même carrière. Lui a explosé plus jeune et moi beaucoup plus tard. On est en concurrence, on espère tous les deux avoir ce poste de titulaire en équipe de France mais il y a beaucoup d'autres concurrents. En France, il y a beaucoup de demis de mêlée qui jouent à un très haut niveau. Ma progression a été constante. J'ai été formé dans un club de Pro D2. Logiquement, je n'ai pas explosé directement car il faut être en Top 14 pour jouer au très haut niveau. J'ai connu Agen, un club formateur. On jouait le bas de tableau mais ça m'allait très bien car ça me faisait prendre du temps de jeu en Top 14. Je suis arrivé au Racing, j'ai envie de jouer au très haut niveau pendant longtemps mais je sais que rien n'est gagné d'avance. Avec Morgan (Parra, NDLR) on est aussi complémentaires. C'est quelqu'un d'extrêmement technique, qui est bien derrière son paquet d'avants. Je suis peut-être un peu plus physique, plus défenseur mais il n'y a pas de comparaison à faire, on essaie de jouer sur nos qualités et les entraîneurs décident.

Pour votre troisième sélection, vous affrontez pour la deuxième fois l'Argentine...

M.M: Ce n'était pas la même Argentine (en juin, NDLR) que celle qu'on va rencontrer ce week-end mais c'est le même état d'esprit. On a pu le voir au premier test. Ces joueurs ne lâchent rien, ils ont beaucoup de talent, beaucoup progressé. J'en ai côtoyé pas mal à Bègles, à Agen, au Racing. La première qualité des Argentins, c'est d'être de gros bosseurs. Ils ne lâchent rien, ils ont un gros mental. Pour en connaître quelques-uns, je pense que ça va être un dur combat samedi.