Jone QOVU - Racing Métro - 31 août 2013 - Icon Sport
 
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Top 14, transferts, Racing Métro - Jone Qovu: "J’ai besoin de retrouver le rythme des matchs"

Qovu: "J’ai besoin de retrouver le rythme des matchs"

Par Fabien Pomiès
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 08/05/2014 à 14:26 -
Par Fabien Pomiès - Le 08/05/2014 à 14:26
Après avoir vu son temps de jeu se réduire au cours des trois dernières années, le Fidjien Jone Qovu a décidé de quitter le Racing Metro 92, où il évolue depuis son arrivée en France, en 2007. Un départ qui se fera avec une pointe de tristesse forcément, mais surtout avec l’envie de retrouver les terrains, sous les couleurs de l’Atlantique stade rochelais, où il a signé jusqu’en 2017.
 

Vous n’avez pas joué plus de six matchs en Top 14 cette saison, comment vous sentez-vous ?

Jone QOVU: Je me sens un peu stressé pour le moment, parce que je ne joue pas beaucoup. […] Je ne sais pas quel est le problème, ils ne me disent rien. En attendant, je continue de travailler. […] Je fais énormément de physique. Garder la forme pour la saison prochaine, que ce soit en Top 14 ou en Pro D2, est une chose très importante pour moi. Mais c’est très dur sans disputer de match, puisque je n’ai pas le rythme de celui qui joue le week-end.

Espérez-vous rejouer malgré tout pendant les phases finales ?

J.Q.: Je n’en ai aucune idée. A chaque fois que l’on arrive le matin, on voit nos noms sur un tableau: soit pour s’entraîner avec l’équipe ; soit pour faire du travail physique ou de la musculation. J’écoute que ce que l’on me dit de faire. Mais s’ils me donnent la chance de jouer, ce sera un grand plaisir. Je suis fier de porter ce maillot. J’aime ce club depuis qu’ils m’ont repéré en 2006. Mais je n’ai plus de solution ici…

La meilleure option était donc de quitter le Racing Métro 92 ?

J.Q.: Oui, c’est sûr ! D’autant plus que je suis désormais un peu plus vieux… Et que j’ai besoin de retrouver le rythme des matchs ! C’est quand même plus sympa. L’entraînement physique doit servir à quelque chose. J’ai ainsi décidé de partir au début de la saison, vu mon faible temps de jeu. J’en ai parlé avec Laurent Travers mais il ne voulait pas me libérer de mon contrat avant la fin de la saison. D’autant plus qu’ensuite, j’ai plutôt bien joué contre Montpellier, fin novembre.

Comment vous-êtes vous alors retrouvé à vous engager avec l’Atlantique stade rochelais ?

J.Q.: C’est l’entraîneur de La Rochelle, Patrice Collazo, avec qui j’ai joué ici en 2008 et 2009, qui m’a appelé pour me demander si j’étais intéressé. Moi, j’étais frustré. Ce n’était pas facile de voir mes amis jouer et pas moi. Je lui ai donc répondu: "Aucun problème !" Il est ensuite rentré en contact avec le staff ici, et ils ont décidé de me libérer de ma dernière année de contrat. Mais d’ici là, j’essaye de rester concentré avec l’équipe. Le Racing va me manquer beaucoup. C’est vraiment un club que j’aime. Il y a quelques années, j’avais notamment refusé une offre de joker à Clermont pour rester ici.

En quoi le staff maritime était-il intéressé par votre profil ?

J.Q.: D’abord, physiquement. Ensuite, parce que j’adore porter le ballon. Et puis parce que je peux jouer deuxième ligne (4 ou 5), ou troisième ligne (7 ou 8). Cela leur fera donc un renfort de plus pour ces postes. […] Mais je préfère jouer troisième ligne centre, pour avoir de bonnes opportunités d’aller au contact, courir beaucoup, et jouer près des rucks, avec le 9 ou 10.

Que vous a enfin dit Patrice Collazo à propos du projet de votre futur club ?

J.Q.: En ce moment, ils cherchent à monter une très bonne équipe. Ils continuent de progresser et ambitionnent de monter en Top 14. Avec les phases finales qui arrivent, j’espère qu’ils vont y arriver. Mais s’ils restent en Pro D2, cela me conviendra également. En 2007-2008, le niveau n’y était pas si bien reconnu. Aujourd’hui, il s’est beaucoup rapproché de celui du Top 14.

Jone Qovu - Racing Montpellier - novembre 2013
Jone Qovu - Racing Montpellier - novembre 2013 - Icon Sport
 
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