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L’Oscar de la semaine : Rabah Slimani (Clermont), le bourreau de Steenkamp

L’Oscar de la semaine : Slimani, revanche renversante

Le 30/10/2017 à 07:00Mis à jour Le 30/10/2017 à 13:35

TOP 14 - Impérial face au Stade français, Rabah Slimani a fait vivre un cauchemar à Gurthro Steenkamp. Une petite revanche après avoir été fortement critiqué, suite à son départ du club parisien.

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On savait, depuis le temps béni des "Clasico", que Gurthro Steenkamp n’appréciait guère de se retrouver en face de Rabah Slimani. Alors, pour ses retrouvailles avec son ancien club, le pilier droit du XV de France a fait mieux que se montrer à la hauteur de l’événement, en infligeant à son vis-à-vis une véritable séance de torture qui déboucha sur un carton jaune à l’encontre de Steenkamp, puis sur la sortie précoce de l’ancien Springbok...

Une domination totale qui offrit par ailleurs à l’ASMCA, une bonne demi-douzaine de pénalités (dont un essai), treize points sonnants et trébuchants, et auraient même pu rapporter plus encore (lire en page 7). Bref, un match plein pour Slimani, qui a par ailleurs assuré le minimum syndical en défense, avant de sortir à la 54e sous les ovations de ses nouveaux et anciens supporters. Ces derniers ayant pu mesurer l’impact de sa perte pour le Stade français…

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"Rabah est un joueur de classe internationale, peut-être potentiellement le meilleur pilier du monde dans l’exercice de la mêlée fermée, soupirait le manager parisien Greg Cooper. C’est clair qu’il nous a fait très mal". D’autant plus que pour ce rendez-vous, Rabah Slimani avait à coeur de frapper un grand coup. "Partir du Stade français n’a pas été simple, et ma décision n’a pas été bien comprise de tout le monde, rappelait le pilier clermontois vendredi dernier. Lorsque j’ai annoncé mon choix, j’ai essuyé beaucoup de critiques, même de la part de certains de mes anciens coéquipiers. Je ne leur en veux pas, je peux le comprendre. Mais au fond de moi, si je peux leur montrer samedi que j’ai eu raison de partir, je ne vais pas m’en priver." Il va sans dire que la preuve semble faite...

Rabah Slimani face à Toulon

Rabah Slimani face à ToulonGetty Images

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