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Cotter : "Contrairement à ce que j’avais pu entendre, tout le monde prend des cours de français"

Cotter : "Contrairement à ce que j’avais pu entendre, tout le monde prend des cours de français"
Par Rugbyrama

Le 16/07/2017 à 15:31

TOP 14 - Il doit être celui qui doit conduire Montpellier au titre de champion de France. Vern Cotter, arrivé cet été dans l’Herault après avoir quitté l’équipe nationale d’Écosse, doit relever un sacré défi. Il aura aussi pour mission de fédérer un public autour du MHR. "Je ne perds pas de vue que le rugby doit être fait de plaisirs. Celui qu’on prend et celui qu’on donne", dit-il.

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Vern Cotter (Montpellier) - 11 juillet 2017

Vern Cotter (Montpellier) - 11 juillet 2017Icon Sport

L’homme à la casquette le reconnait : son passage au sein de la sélection nationale écossaise lui a énormément apporté. "Quand vous êtes sélectionneur, vous inversez votre manière d’appréhender les entraînements : vous ne réfléchissez plus à ce que vous allez donner à votre groupe. Vous choisissez, au contraire, ce que vous n’allez pas lui donner. En clair, ce que vous allez éliminer de vos séances, parce que vous n’avez pas le temps de tout aborder. Il vous faut être infiniment plus précis et efficace quand vous avez les joueurs sous la main. J'ai énormément appris".

" J'ai énormément appris à la tête de l'Ecosse"

Son expérience, il va désormais devoir la mettre au service de Montpellier. Mohed Altrad est ambitieux et il veut décrocher le Graal, comme l’ont fait Mourad Boudjellal, Thomas Savare ou Jacky Lorenzetti. Cotter le sait, ce qui rend son défi encore plus grand. L’armada dont il dispose est impressionnante.

Vern Cotter et Nathan Hines (Montpellier) - Juillet 2017

Vern Cotter et Nathan Hines (Montpellier) - Juillet 2017Icon Sport

Lui, ce qu’il recherche également, c’est donner une image positive du MHR. Et ainsi passer la parenthèse sud-africaine. "Contrairement à ce que j’avais pu entendre, tout le monde prend des cours de français", défend-il. Avant d’ajouter : "Je ne perds pas de vue que le rugby doit être fait de plaisirs. Celui qu’on prend et celui qu’on donne. Si les gens qui ne savent pas quoi faire le samedi après-midi se disent "tiens, on va aller au stade pour y voir quelque chose de joli", on a rempli une partie de la mission".

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