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Anthony Jelonch : "Nous avons su relever la tête"

Jelonch : "Nous avons su relever la tête"

Le 30/10/2017 à 07:55Mis à jour Le 30/10/2017 à 14:21

TOP 14 - Le troisième ligne du Castres Olympique Anthony Jelonch a marqué deux essais contre Agen pour faire basculer un match plein de bouleversements. II pourra se rendre le cœur léger à la convocation de Guy Novès.

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Quelles sont vos premières impressions après cette victoire ?

Anthony Jelonch : Aujourd'hui, nous sommes très contents de la victoire bonifiée même si nous avons connu un certain passage à vide. Mais l'équipe a su relever la tête et nous en sommes très fiers.

Comment expliquez-vous ce trou d'air ?

A. J. : Je ne sais pas trop, nous nous sommes relâchés. C'est l'impression que j'ai en tout cas. Ce passage à vide de dix minutes est inexplicable en fait. Mais ça n'a fait que rendre plus appréciable notre retour en fin de match et le plaisir de savourer la victoire.

Qu'est ce qui a permis votre retour ?

A. J. : Nous sommes restés soudés dans les dix dernières minutes, c'est ce qui a fait la différence.

" On s'est dit qu'on se mentait et qu'on ne s'était pas dit ça à la pause."

Que vous êtes vous dit sous les poteaux après le troisième essai agenais ?

A. J. : On s'est dit qu'on se mentait et qu'on ne s'était pas dit ça à la pause.

Pouvez-vous nous raconter vos deux essais ?

A. J. : Le premier, c'est Armand (Battle, NDLR) qui me l'offre alors qu'il aurait pu y aller seul. Sur le second, c'est simple, je n'ai plus qu'à tendre le bras.

Un mot sur votre convocation en équipe de France ?

A. J. : Je suis très heureux d'être appelé c'est sûr. Je monte à Paris dès ce soir directement en avion depuis Castres.

Est ce difficile de préparer un match de championnat juste après l'annnce d'une sélection ? N'avez vous pas l'appréhension de la blessure ?

A. J. : Non, je ne suis pas du genre à me perturber avec ça. Dans la semaine, je n'ai pensé qu'au match Castres-Agen. Les Bleus, je vais y penser à partir de ce soir. Mais j'ai eu un aperçu l'été dernier, même si je n'ai pas eu la chance de jouer. J'espère bien avoir cette opportunité en novembre.

Revenons à l'opposition inattendue des Agenais, elle vous a surpris, non ?

A. J. : Je suis d'abord très heureux pour mon ancien coéquipier Yohan Tanga Mangene qui était ici, à Castres depuis quatre ans, tout le monde savait qu'il était un bon joueur. Je suis content qu'il s'épanouisse à Agen. Après, oui, les Agenais nous ont marqué trois essais coup sur coup et ils nous ont obligé à montrer notre vrai visage.

Propos recueillis par Jérôme PREVOT

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