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Pour la première fois sous l'ère Travers-Labit, le 6 Nations n'est plus un casse-tête au Racing

Pour la première fois sous l'ère Travers-Labit, le 6 Nations n'est plus un casse-tête au Racing

Mis à jourLe 18/02/2016 à 09:57

Publiéle 18/02/2016 à 09:41

Mis à jourLe 18/02/2016 à 09:57

Publiéle 18/02/2016 à 09:41

Article de Anthony Tallieu

TOP 14 - Contrairement aux années précédentes, le staff francilien aborde le premier "faux-doublon" de l'année sans stress. Avec seulement deux pertes du côté des internationaux, revenus pour la plupart très frais, le Racing a pu préparer le déplacement à Grenoble dans les meilleures conditions.

Puisque tout semble sourire au Racing 92 cette année, même le sort a décidé de ne pas trop le titiller dans sa quête des sommets. Pour ce voyage en Isère, calé entre les deux premières et la troisième journée du Tournoi des 6 Nations, son staff n'a que peu de matière à ruminer. Seules deux blessures sont à déplorer, devant, avec les forfaits d'Eddy Ben Arous (côtes) et Luke Charteris (genou). Ces deux cas mis à part, on peut parler d'une quinzaine très peu éprouvante pour le leader du Top 14.

Avec seulement quinze minutes de temps de jeu en deux matchs avec le XV de France, Camille Chat est frais comme un gardon. Même chose pour Teddy Thomas, dont les quarante-cinq minutes très discrètes contre l'Irlande ne l'ont pas éreinté. Remplaçant face à la France et à l'Angleterre, l'Italien Martin Castrogiovanni a pu retrouver un peu de rythme, lui qui n'avait disputé que 26 minutes avec le Racing depuis le début de la saison.

Teddy Thomas (Racing 92) - 30 janvier 2016
Teddy Thomas (Racing 92) - 30 janvier 2016 - Icon Sport

Plutôt positif donc, comme pour Maxime Machenaud, dont la très bonne entrée face au XV du Trèfle, couronnée d'une passe décisive, n'a fait que rassurer un joueur déjà très performant en club. "Ce qui est important, c'est que tout le monde s'y retrouve", se réjouit le coentraîneur Laurent Travers. "Que ce soit l'équipe de France, le Racing et surtout les joueurs. On sent qu'il y a une bonne dynamique et une bonne ambiance au sein de ce groupe France et cela profite aussi aux clubs". Le temps des griefs et des sous-entendus paraît déjà loin.

Imhoff: "Cela fait vraiment du bien"

Seul Wenceslas Lauret a enchaîné deux titularisations avec les Bleus. Afin de lui permettre de souffler et aussi parce qu'il a du matériel performant en réserve au poste de flanker (Nyanga, Le Roux, Dubarry), le duo Travers-Labit s'est permis de laisser au repos l'ancien Biarrot. Un luxe qu'il n'avait pas par le passé, entre les blessures des uns, les méformes des autres et des internationaux britanniques si peu impliqués par le Top 14 en cette période internationale.

Jusqu'à cette saison, Juan Imhoff faisait partie des joueurs très sollicités, que ce soit avec les Pumas ou le Racing. Cette année, l'ailier argentin a pu, comme tous les non-internationaux, partir une semaine à Hong-Kong pour y disputer un match amical contre la franchise neo-zélandaise des Highlanders et enchaîner par une semaine de vacances.

Juan Imhoff
Juan Imhoff - Icon Sport

Reposé comme jamais, lui aussi a vu d'un bon œil le retour (presque) sans encombre des Bleus du club: "On a eu la chance d'avoir peu de blessés et que les mecs soient revenus en forme. On a pu en profiter pour faire une grosse semaine de travail. Cela fait vraiment du bien après la coupure de pouvoir compter sur un groupe quasiment au complet, avec nos internationaux, pour préparer ce match à Grenoble". Avec sa grosse armada en pleine possession de ses moyens, le Racing peut atterrir au pied des Alpes l'esprit léger mais plein d'ambitions.

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