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Top 14

Le Top des déclas de la 2e journée du Top 14 (Azema, Elissalde, Ibanez, Urios, Ollivon)

"On s'en sortira en travaillant et en fermant notre gueule"... Le Top des déclas

Par Clément Mazella
Dernière mise à jour Le 12/10/2014 à 15:51 -
Par Clément Mazella - Le 12/10/2014 à 15:51
Les explications de Elissalde et Ollivon, la joie de Ibanez, le calme de Azema... voici les petites phrases à retenir de la 2e journée du Top 14.
 

Franck Azéma (Clermont)

Clermont a réussi une belle performance en s’imposant à Brive (6-21). Signant ainsi une seconde victoire cette saison. Pour autant, Franck Azema souhaite rester les pieds sur terre.

" Maintenant, il ne faut pas s'enflammer, nous n'avons pas gagné le Top 14. D'autant que la copie, malgré la victoire, est loin d'être parfaite"

Jean-Baptiste Elissalde (Toulouse)

La semaine dernière, Toulouse avait montré un visage bien terne contre Oyonnax. Mais ça, c’était avant la réception de Castres. Elissalde explique que les joueurs ont eu droit à une explication de texte dans la semaine.

" Comme des enfants, on leur a mis une fessée et ils ont réagi. Si on n'est que dans la réaction on fera la même saison que l'année dernière: elle sera pénible, longue et on ne sera jamais à l'abri de rien"

Gonzalo Quesada (Stade français)

Avec deux victoires en autant de rencontres, les Parisiens de Gonzalo Quesada ont réussi une bonne entame de championnat. Pourtant, le technicien parisien n'a pas senti son équipe sereine contre Lyon (23-20).

" Sentir l'équipe un peu perdue comme ça c'est frustrant. Ce n'est pas une catastrophe mais il faut se parler pour que ça n'arrive plus"

Olivier Azam (Lyon)

Pour l'entraîneur des avants lyonnais, l'objectif est clair : le maintien. Et il sait que le point de bonus défensif pris à Paris est un premier pas dans cette quête.

" On ne va pas lâcher, on va essayer de grappiller des points à chaque fois. On sait que ce sera un long combat de 26 rounds, on a perdu les deux premiers"

Charles Ollivon (Bayonne)

Le troisième ligne de Bayonne, explique la source de motivation de son équipe, qui a corrigé Oyonnax ce samedi (38-12).

" Dans les médias, tout le monde misait sur Oyonnax gagnant ici. Cela nous a motivés"
Charles Ollivon, troisième ligne de Bayonne
Charles Ollivon, troisième ligne de Bayonne - Icon Sport

Christophe Urios (Oyonnax)

Le manager d’Oyonnax n’a pas perdu son sens de l’humour, malgré la lourde défaite enregistrée à Jean-Dauger.

" Le positif pour nous, c'est qu'on fait mieux que l'année dernière puisqu'on avait perdu 39 à 11 et là c'est 38 à 12 (sourire). Et qu'on n'a pas eu de blessés"

Raphaël Ibanez (Bordeaux-Bègles)

L'homme fort de l'UBB a longtemps stressé face au Racing (30-21). Et il a tenu à féliciter son groupe pour sa victoire.

" Ca me rassure sur l'idée que j'ai du rugby. Quand on a envie de donner, d'être généreux, on peut renverser des montagnes"

Patrice Collazo (La Rochelle)

L'entraîneur des avants rochelais n'est pas dupe: son équipe a du pain sur la planche pour débloquer son compteur en Top 14.

" Prendre soixante points, c'est difficile à vivre mais on ne va pas commencer à pleurer dès le deuxième match. On s'en sortira en travaillant et en fermant notre gueule"

Robins Tchale-Watchou (Montpellier)

Présentée comme l'une des formations favorites pour le titre, l'équipe de Montpellier peine à trouver son rythme de croisière. Après une défaite inaugurale contre le Racing, les Héraultais ont éprouvé toutes les peines du monde à battre Grenoble (20-17). De quoi suciter une remise en question pour le MHR.

" Il faut se remettre les idées en place, arrêter de se poser des questions [...] Il faut être réaliste, on ne mettra pas des branlées à toutes les équipes, on ne gagnera pas tous les matches de quarante points"

Fabrice Landreau (Grenoble)

S'il a félicité ses joueurs par rapport à leur prestation, le manager de Grenoble, Fabrice Landreau, restait sur un goût d'inachevé avec cette défaite sur le fil à Montpellier.

" En note artistique, on vaut peut-être 9/10. Mais en efficacité, on n'a pas été bons"

Luc Ducalcon (Racing)

Le pilier international a de l'ambition. Et il le fait savoir.

" Il va falloir vite redresser la barre. On a gagné à Montpellier, c'est très bien, mais ce soir on ne peut pas se contenter d'une défaite à 0 point"
Luc Ducalcon, le pilier international du Racing
Luc Ducalcon, le pilier international du Racing - Icon Sport
 
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