Icon Sport

Dan Carter: "C'est rafraîchissant de se balader dans Paris sans que personne ne sache qui vous êtes"

Carter: "C'est rafraîchissant de se balader dans Paris sans que personne ne sache qui vous êtes"

Mis à jourLe 30/01/2016 à 16:42

Publiéle 27/01/2016 à 15:45

Mis à jourLe 30/01/2016 à 16:42

Publiéle 27/01/2016 à 15:45

Article de Anthony Tallieu

TOP 14 - Voilà un peu plus de deux mois que Dan Carter a posé ses valises dans les Hauts-de-Seine et apporté une embellie réelle au Racing. L'ancien ouvreur des All Blacks revient sur cette période où il a su s'intégrer à merveille à l'effectif francilien.

À quoi ressemble votre quotidien, deux mois après être arrivé en région parisienne?

Dan CARTER: C'est un peu plus facile chaque jour. Les deux premières semaines sont toujours un peu difficiles quand vous arrivez avec votre famille dans un autre pays. Vous devez apprendre une nouvelle langue. Mais aujourd'hui, je commence à prendre mes marques. Ma famille et moi apprécions la vie en France. Cela a été un grand changement, il a fallu s'adapter au mode de vie français mais nous l'aimons vraiment. J'aime aller dans ces incroyables restaurants, faire du shopping avec ma femme ou emmener mes enfants à l'aquarium.

Qu'en est-il des Français ?

D.C: Les gens sont plus sympas que je ne le pensais! Ils ont été très incroyablement accueillants avec moi et ma famille. Je suis régulièrement invité par mes voisins et j'ai toujours de bons contacts avec les Français, que ce soit près de chez moi ou dans les rues de Paris. Cela rend ma vie en France beaucoup plus facile et c'est génial. On ne me reconnaît pas tout le temps non plus et c'est aussi très rafraîchissant de se balader tranquillement dans le centre de Paris sans que personne ne sache qui vous êtes, contrairement en Nouvelle-Zélande.

Dan Carter (Racing)
Dan Carter (Racing) - Icon Sport

Vous êtes très sollicité, notamment pour des opérations commerciales. Est-ce facile de trouver encore un peu de temps pour le rugby dans la semaine?

D.C: Vous savez, cela ne me change pas trop par rapport à la Nouvelle-Zélande. J'avais aussi des obligations vis-à-vis de mes sponsors et un peu de temps à consacrer à mes hobbies et à ce que j'aime faire en général. Mais ma priorité reste le rugby et je ne raterai jamais un entraînement et ne me mettrai à la marge de l'équipe. C'est pourquoi je suis là, pour jouer avec le Racing. On ne peut pas non plus penser au rugby 24h/24 et il faut juste trouver un équilibre. C'est donc sur ce point assez similaire à ma vie d'avant en Nouvelle-Zélande.

" Je ne crois pas qu'il y ait besoin de paniquer après cette défaite à Glasgow"

Trouvez-vous le Top 14 différent de ce qu'il était lors de votre passage à Perpignan en 2009?

D.C: J'ai vu une grande amélioration dans la façon dont les équipes essaient de jouer. Elles sont plus ouvertes et elles ont la volonté d'attaquer en jouant au ballon. Les matchs sont donc plus débridés. Le Top 14 est une compétition très exigeante. Tout le monde peut battre tout le monde et il n'y a pas de matchs faciles. Le niveau est très élevé, le challenge aussi et c'est exactement pourquoi je suis venu.

Dan Carter félicite Dimitri Szarzewski (Racing 92) - 9 janvier 2016
Dan Carter félicite Dimitri Szarzewski (Racing 92) - 9 janvier 2016 - Icon Sport

Comment avez-vous vécu, sans y participer, la première défaite du Racing (22-5 à Glasgow) depuis votre arrivée au club?

D.C: Cela ne m'inquiète pas vraiment. La saison est longue et on apprend toujours quelque chose des défaites. Tout s'est très bien passé pour nous durant les deux derniers mois. Je ne crois pas qu'il y ait besoin de paniquer après cette défaite. Juste en retirer ce que nous pouvons. La semaine d'entraînement est bonne et va nous permettre de progresser.

Samedi face à Oyonnax, vous auriez pu vous retrouver en face de votre ancien partenaire de la charnière des All Blacks, Piri Weepu. Avez-vous eu des contacts avec lui depuis la fin prématurée de son contrat avec l'USO?

D.C: Non, je n'ai pas eu de nouvelles. Je ne connais pas les tenants et les aboutissants mais Piri est un bon ami à moi et c'est toujours triste quand ce genre de choses arrivent. Il ne sera pas là contre nous, mais nous savons que nous allons rencontrer une équipe très solide physiquement et qui est venue s'imposer à Colombes l'an dernier (17-21, ndlr). On devra donc s'assurer de réaliser un grand match pour obtenir cette victoire dont on a besoin.

0 commentaire
Vous lisez :