Joie Waisea Nayacalevu Hugo Bonneval - Stade français Castres - 24 janvier 2014 - DPPI
 
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Top14, Stade français: 4 raisons de croire aux demies

4 raisons de croire aux demies pour les Parisiens

Par Julian Vicente
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Dernière mise à jour Le 26/02/2014 à 18:03 -
Par Julian Vicente - Le 26/02/2014 à 18:03
A six journées du terme de la saison régulière, le Stade Français, deuxième du Top 14, a au moins quatre raisons de croire qu'il peut retrouver la phase finale, pour la première fois depuis cinq ans. Mais c'est aussi dans cette dernière ligne droite, qui passe par Montpellier vendredi, que se mesurera le véritable redressement du club.
  • 1. LA RÉALITÉ DES CHIFFRES

Avec six points d'avance sur la septième place du Stade Toulousain, le club parisien s'est bâti un petit matelas qui lui permet de voir venir. Il le doit d'abord à son invincibilité dans son stade Jean-Bouin rénové, où il s'est imposé 10 fois (42 points au total). Tout juste pourrait-il regretter de ne pas avoir glané plus de deux bonus offensifs. Surtout, le Stade Français fait la différence grâce à son bilan à l'extérieur (3 victoires, 2 bonus défensifs, 14 points), le deuxième d'un championnat ultra resserré derrière Grenoble (3 victoires, 3 bonus, 15 points). En assurant ses trois dernières réceptions (Toulouse, Racing-Métro et Bordeaux), le Stade Français devrait rester dans les six. Et, contrairement au début de saison, il ne cache plus ses ambitions. "On a les pieds sur terre mais on marche la tête haute", résume le manager Gonzalo Quesada.


  • 2. DU SOUFFLE A REVENDRE

Tous les joueurs le disent: le Stade Français a enfin le physique de l'emploi. Alors qu'ils avaient pris l'habitude de voir les matchs leur filer entre les doigts dans les 20 dernières minutes, les voilà désormais capables d'accélérer dans la dernière ligne droite. Comme à Perpignan (26-23), contre Clermont (23-16) et deux fois face à Oyonnax (16-15 puis 29-26). Le mérite en revient en grande partie au nouveau préparateur Alex Marco, arrivé à l'intersaison, qui a redonné de la "caisse" à l'effectif. Pour l'instant, ce deuxième souffle porte des Parisiens globalement en forme et au complet: ils étaient "36-37" à l'entraînement mardi, selon Quesada. Reste à voir jusqu'où, car certains jouent sur trois tableaux: XV de France, Challenge européen et Top 14.


  • 3. UN MORAL AU BEAU FIXE

Moteur et conséquence des bons résultats, le Stade Français a vu la confiance revenir. "Je sens que l'équipe sort un peu d'une période traumatique et que du coup elle est à la recherche de nouveaux repères", estimait en juillet Quesada, réputé pour sa gestion très "humaine". Le résultat est palpable sur la pelouse où cette équipe a appris à moins douter d'elle. Cela lui a permis de garder la maîtrise ou forcer la décision de certains matchs en dépit d'un niveau de jeu moindre. L'équipe atteint aussi sa plénitude dans l'amalgame entre la nouvelle génération (Jules Plisson, Hugo Bonneval, Rémi Bonfils, Rabah Slimani) et l'ancienne (Pascal Papé, Julien Dupuy, Pierre Rabadan, Sergio Parisse) qui se sont rapprochées dans l'épreuve des dernières saisons. La seule ombre porte sur le cas des recrues Mornè Steyn et Digby Ioane, qui semblent avoir du mal à trouver leur place. La pente s'élèvera toutefois quand se présenteront des matchs à élimination directe, plus révélateurs. A commencer par le quart de finale de Challenge européen face aux Harlequins le 4 avril.


  • 4. UN JEU SEDUISANT

C'est la marque de fabrique du Stade Français: un rythme enlevé, une capacité à se projeter rapidement sur les extérieurs et à imposer un gros volume de jeu en tenant le ballon. Coûte que coûte. "Le seul piège est de restreindre notre jeu parce qu'il y a de l'enjeu", estime Quesada. Si les trois-quarts brillent, c'est aussi grâce au travail des avants, sous la houlette de Pato Noriega. Le pack parisien, déjà performant l'an passé, s'est affirmé comme l'un des tout meilleurs en mêlée fermée, où il a concassé pratiquement tous ses adversaires cette année. Il sera cependant intéressant d'observer le comportement de l'équipe à Montpellier vendredi face à un concurrent direct proposant un style de jeu similaire dans l'intensité.

Alain HELIAS  Jean Frederic DUBOIS  David ATTOUB  Gonzalo QUESADA - 24.01.2014 - Stade Francais  Castres - 17eme journee de Top 14
Alain HELIAS Jean Frederic DUBOIS David ATTOUB Gonzalo QUESADA - 24.01.2014 - Stade Francais Castres - 17eme journee de Top 14 - Icon Sport
 
 

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  • TheSFr28/02/2014 18:48

    Ah. Et si Toulouse avait gagné chez vous? Puisque l'on parle d'Oyonnax, rappelle-moi votre propre victoire chez vous contre l'USO? 17-16? Mouais pas mieux que nous en somme. Le Stade Français se la pète? Ah, merci de l'info, c'est une nouvelle. Je suis d'accord avec toi pour dire que rien n'est assuré, or le prétendre n'est pas le but de cet article : il s'agit de donner des arguments qui montrent qu'on a l'opportunité de se qualifier, non qu'on le soit déjà! Et si la victoire acquise contre Oyonnax n'est pas directement synonyme de qualification, elle nous permet cependant de conserver toutes nos chances. Ce qui reste en accord avec cet article...

  • maelstrom27/02/2014 21:59

    @fabCO81 vous aussi je pense Jusque-là celui qui manque d'humilité c'est plutôt toi....

  • maelstrom27/02/2014 20:58

    @fabCO81 vides???? Oui si tu te fies aux matchs pendant les vacances, non si tu compares les affluences de nos clubs, j'ai trouve que les chiffres de 2010 Castes 8042 SF 34599 ( 1er loin devant Toulouse) Bonne soirée