Jonathan Wisniewski serre le poing - Grenoble La Rochelle - 6 septembre 2014 - Icon Sport
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Top 14 - Wisniewski (Grenoble): "Je m’épanouis"

Wisniewski: "Je m’épanouis"
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 10/09/2014 à 13:45 - Publié le 10/09/2014 à 13:15
Par Laurent GENIN - Le 10/09/2014 à 13:45

Le nouveau demi d’ouverture du FCG, Jonathan Wisniewski, réalise un gros début de saison. Meilleur réalisateur du Top 14, l’ancien joueur du Racing Métro prend beaucoup de plaisir avec son nouveau club. Avec des résultats qui sont au rendez-vous.

Qu’est-ce que vous retenez du match contre La Rochelle ?

Jonathan WISNIEWSKI: Le point positif, c’est la victoire (30-12). C’est le plus important. Quand on gagne, les semaines sont plus agréables, on travaille dans la sérénité et le confort. On est plus détendus, le sourire vient plus facilement. C’est plus facile d’aborder les semaines, de préparer les matches, de se retrouver. Tout s’enchaîne plus simplement. C’est vrai que ce petit bonus nous fait du bien et nous apporte ce petit supplément d’âme.

Quatre points de bonus décrochés en quatre matches, qu’est-ce que cela veut dire selon vous ?

J.W.: Ça veut dire qu’on a bien travaillé, qu’on a bien préparé notre début de saison. On a bien commencé ce championnat mais on n’est pas même pas encore au tiers, il y a encore énormément de chemin à faire. On va aussi avoir une période où on va recevoir tous les gros, ça va devenir plus compliqué. Les premiers vrais tests, ce sera contre Bayonne (le 20 septembre), qui aura besoin de points partout, et le Racing (la semaine suivante), qui va être le premier très gros qu’on va recevoir. Ça va être notre premier test grandeur nature. On a bien commencé, ce qui est plutôt très positif, mais maintenant il y a le plus dur qui arrive.

" Le secret qui fait que ça marche bien pour le moment, c’est qu’on ne se pose pas de question""

Avec 12 points en quatre rencontres, êtes-vous en avance sur votre tableau de marche ?

J.W.: Honnêtement, en début de saison, on n’avait pas fait de calculs, on n’avait pas coché des matches. On a groupe qui vit bien, qui s’entend bien. On a l’ambition à chaque fois qu’on rentre sur un terrain de faire le meilleur. Après, je pense que ce qui marche bien aussi, c’est que quand on rentre sur le terrain, on ne parle pas de résultat, de point de bonus. On parle juste de bien mettre en application ce qu’on travaille la semaine, et le résultat viendra naturellement. Le secret qui fait que ça marche bien pour le moment, c’est qu’on ne se pose pas de question. La seule chose qui nous importe, c’est d’être performant le week-end.

Jonathan Wisniewski et Gio Aplon lors du match Clermont-Grenoble, le 16 août dernier.
Jonathan Wisniewski et Gio Aplon lors du match Clermont-Grenoble, le 16 août dernier. - Icon Sport

A titre personnel, comment jugez-vous votre début de saison ?

J.W.: Je suis plutôt content. Je m’épanouis. Je sors des terrains avec beaucoup de sourires. Je retrouve du plaisir, je m’éclate, je suis super heureux. Tous les matins, je me lève, je suis content. C’est un sentiment qui fait du bien. Ça me permet d’évacuer la frustration et la grinta que j’avais pu emmagasiner en ne jouant pas les dernières semaines l’an dernier.

" Tant qu'on fait appel à moi, je suis heureux""

Avez-vous été vexé par la remarque de Pierre Berbizier après votre pénalité manquée à Montpellier ? (Son ancien coach avait déclaré : "Jonathan Wisniewski nous a habitués souvent dans des moments cruciaux à manquer la pénalité ou le coup de pied décisifs. […] C’est un joueur qui reste ordinaire et qui restera toujours dans l’ordinaire")

J.W.: Non. Je ne me suis pas focalisé là-dessus. J’ai préféré faire abstraction et me concentrer sur le match qui arrivait (Bordeaux-Bègles) plutôt que de faire attention aux remarques de Pierre Berbizier.

Est-ce que vous ressentez de la fatigue après cette tournée en Argentine et ces premiers matches de Top 14 ? La nécessité de, peut-être, se reposer un petit peu se fait-elle sentir ?

J.W.: La nécessité de se reposer un petit peu, ce n’est pas à moi qu’il faut poser la question. Moi, je suis heureux d’enchaîner. J’ai eu une saison l’an dernier où je n’ai pas trop joué, donc un peu frustré. Aujourd’hui, chaque fois que je rentre sur un terrain, je m’éclate. Je serai le plus heureux de jouer tous les matches mais ça va être compliqué. Tant qu’on fait appel à moi, je suis heureux. J’essaie de donner le meilleur de moi-même chaque week-end.

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