Chiliboy Ralepelle - Toulouse Racing - 25 janvier 2014 - Eurosport
 
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Top 14, dopage - Soupçonné de dopage, Chiliboy Ralepelle tient sa ligne de défense

Soupçonné de dopage, Ralepelle veut prouver son innocence

Par Hélène Brasseur
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Dernière mise à jour Le 09/06/2014 à 18:09 -
Par Hélène Brasseur - Le 09/06/2014 à 18:09
Accusé d'avoir eu recours à un anabolisant, le talonneur sud-africain Chiliboy Ralepelle se défend des accusations de dopage qui pèsent contre lui, et prépare activement sa défense. Au Stade toulousain, on préfère attendre la fin de toute procédure avant de prendre une décision sur l'avenir du joueur au sein du club.

L'Equipe indiquait samedi que Chiliboy Ralepelle (27 ans, 22 sélections), le talonneur sud-africain du Stade toulousain, avait été contrôlé positif à un stéroïde anabolisant, à la suite d'un test anti-dopage inopiné, opéré le 19 mars dernier à la demande de l'IRB. Un deuxième test aurait même confirmé le résultat positif du premier. Rappelons que le Springbok avait déjà été soupçonné de telles pratiques de dopage en 2010. Il avait alors été blanchi. Mais aujourd'hui, l'actuel Toulousain risque deux ans de suspension. La date de la citation ne serait pas encore connue.

Ralepelle organise sa défense, le Stade toulousain reste discret

Selon L'Equipe, Chiliboy Ralepelle nierait "avoir ingéré volontairement des substances proscrites". L'accusation de prise d'anabolisants serait datée de quelques jours après l'opération que le joueur toulousain avait subie le 20 février 2014, après une rupture des ligaments croisés du genou gauche. Un argument que le talonneur springbok ne manquera pas de faire valoir, tout comme le fait que les doses du produit suspect (la drostanolone) retrouvées étaient infimes. De son côté, le Stade toulousain, club où il évolue depuis l'été 2013, attend d'en savoir plus avant de prendre une décision concernant l'avenir du joueur au sein du groupe. C'est ce qu'a voulu préciser le président Jean-René Bouscatel dans Midi Olympique: "Si ce contrôle se confirmait, ce serait pour moi une surprise et une déception, mais il existe une présomption d'innocence. Il y a une procédure à suivre, nous y serons attentifs et réagirons en fonction de ce que l'on va apprendre".

Le président de Toulouse ajoute aussi n'avoir été informé "que par voie de presse" que le résultat du contrôle anti-dopage s'était révélé positif, ce qui explique également l'attitude assez lointaine du club vis-à-vis de cette situation: "Je suis déjà surpris que nous ne soyons pas tenus officiellement au courant par les instances... Du coup, n'en prenons même pas acte puisque nous n'avons rien reçu". En cas de culpabilité avérée, le Stade toulousain envisagerait plus que sérieusement le licenciement de Chiliboy Ralepelle. Et devrait par conséquent se lancer à la recherche d'un remplaçant.

 
 

commentaires


  • drixi3118/06/2014 08:32

    Ce qui s'appelle un licenciement abusif, et donc sanctionnable aux Prud'Hommes

  • Bestiassou16/06/2014 00:02

    1- je n'ai pas compris 2- je maintiens que c'est l'entraineur, à plus forte raison Novès qui a le dernier mot. JAMAIS un toubib indépendant n'aurait laisser Fritz rentrer après son KO. Mais, c'est pareil dans quasiment tous les clubs, si l'entraineur dit: "il rentre", le mec rentre. Si le "doc" n'est pas d'accord, la semaine d'après, il y a un nouveau "doc".

  • drixi3114/06/2014 23:19

    fais pas l'imbécile tu as très bien compris où je voulais en venir