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Top 14, Bayonne - Alain Afflelou: "Depuis le mois de juin de l’an dernier, je voulais partir"


Par Fabien Pomiès
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 21/02/2014 à 22:00 -
Par Fabien Pomiès - Le 21/02/2014 à 22:00
Afflelou: "Depuis le mois de juin, je voulais partir"A la suite de l’annonce à la presse de sa démission du poste de président du Conseil de Surveillance, Alain Afflelou a expliqué les raisons de son choix tout en rappelant qu’il restait bien au club comme le principal actionnaire et le principal sponsor.
 

Vous avez décidé de quitter votre poste de président du Conseil de Surveillance de l’Aviron, mais vous restez tout de même dans le club ?

Alain AFFLELOU: Je reste. Je suis aujourd’hui le premier actionnaire, le premier sponsor est président du Conseil de Surveillance. Je reste au Conseil de Surveillance, je reste le premier actionnaire et je reste sponsor principal. Simplement le siège était mal occupé puisque je vis à Londres et je n’ai pas le temps de m’occuper de la gestion de l’Aviron. Un club comme ça mérite d’avoir un président à temps plein. Ça n’était que ça le problème, il n’y a pas autre chose. Ce n’est pas une décision capitale et j’ai réuni les membres du conseil pour leur demander leurs avis, car je ne voulais pas qu’ils l’apprennent par la presse, surtout de manière peut être déformée. J’ai associé notre entraîneur (Lanta) et certains joueurs (Iguiniz, Chisohlm et Puricelli) pour que les choses soient claires. Donc je reste bien sûr. Je ne pars pas, je suis là pour le temps qu’on aura besoin de moi.

Pourquoi voulez-vous quitter ce poste ?

A.A.: J’avais l’impression d’usurper, c’est un grand mot, mais pas loin. Quand j’étais à Londres on pouvait me dire "untel ne veut pas faire ça". Ecoutez, je suis loin excusez-moi. Je n’ai pas la tête à ça. Et puis à un moment, parce qu’on est pressé, énervé, on prend une décision. Ou on est président, ou on ne l’est pas. A Bayonne, M. Ruggieri manquait de crédibilité parce que les gens pouvaient dire "de toute façon le président ce n’est pas toi, c’est l’autre". Moi c’est depuis le mois de juin de l’an dernier que je voulais partir. Avant le début de la saison j’ai dit "j’arrête". Ils m’ont dit non parce qu’il y a un tel bordel.

" On ne va plus attendre après moi pour faire un budget, pour recruter des joueurs"

Vous restez actionnaire et partenaire au même niveau ?

A.A.: Oui je reste actionnaire au même niveau, parce qu’il n’y a pas d’augmentation de capital et je ne cherche pas à en vendre. De toute façon, je ne sais pas s’il y a des gens qui achèteraient. J’ai 25% du capital et je les garde. Vous verrez encore l’an prochain mon nom sur le maillot, sur la tribune. Simplement, on ne va plus attendre après moi pour faire un budget, pour recruter des joueurs. Ils vont vivre leur vie normalement.

Vous conservez tout de même un certain poids au sein du Conseil de Surveillance...

A.A.: Si les choses qui sont faites ne me conviennent pas et sont contraires à la philosophie ou à l’esprit de ce que l’on a voulu faire, soient ils rectifient soit c’est moi qui m’en irait. C’est logique.

 
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