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Louis Picamoles (Stade toulousain): "On a la place que l’on mérite"

Picamoles: "On a la place que l’on mérite"

Par Midi Olympique
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 10/09/2013 à 16:15 -
Par Midi Olympique - Le 10/09/2013 à 16:15
Louis Picamoles est forcément très déçu de la prestation offerte par son équipe à Montpellier (25-0). Le troisième ligne toulousain espère cependant que ses coéquipiers garderont en mémoire cette claque, pour ne pas commettre à nouveau les mêmes erreurs.
 

Comment est-ce que l’on digère un zéro pointé à Montpellier ?

Louis PICAMOLES: C’est toujours difficile forcément, on s’était déplacés avec de l’ambition. Repartir avec zéro point au classement et au score, ça fait mal. On va analyser le match, voir ce qui n’a pas fonctionné. On est tous conscients qu’on n’a pas mis les ingrédients nécessaires pour ramener quoi que ce soit de ce déplacement.

Vous parlez du combat, par exemple?

L.P: Oui, en l’occurrence, on a été largement dépassés par les Montpelliérains dans ce secteur. Ce fut également dans l’enthousiasme, dans l’envie, dans l’engagement, enfin le minimum de ce que l’on demande sur un terrain pour exister.

Comment l’expliquer ? Vous ne l’aviez jamais vécu avec Toulouse...

L.P: Je ne sais pas comment l’expliquer, on va le voir à la vidéo. C’est décevant, c’est vraiment un non-match complet de notre part. Il faudra se servir de cette contre-performance pour ne plus revivre cela. Personne ne pouvait être satisfait, tout le monde était tête baissée dans le vestiaire. On a envie de passer à autre chose, en gardant ça dans un coin de notre tête.

Y-a-t-il eu de la colère de la part des leaders, comme Thierry Dusautoir, votre capitaine ?

L.P: Pas particulièrement, chacun était en colère envers soi-même. Dans ce genre de défaites, il n’est pas toujours nécessaire de dire certaines choses. On est professionnels, on est capables d’analyser nos matches individuellement.

C’est votre troisième défaite à l’extérieur. N’est-ce pas le plus dérangeant, au final ?

L.P: Accumuler trop de défaites, ne pas prendre des points à l’extérieur, c’est forcément un problème en championnat. J’espère que ces points ne nous manqueront pas à la fin. Aujourd’hui, toutes les grosses équipes ont gagné au moins une fois à l’extérieur. Nous, pour le moment, non. Sur ces trois déplacements, certes compliqués, on ne ramène qu’un point, c’est trop peu. Il faut travailler, encore et encore, pour ramener des points de l’extérieur et continuer à en engranger un maximum à domicile.

Un faux-pas à domicile est-il fatal désormais ?

L.P: Quand on voit à quel point c’est difficile de gagner à l’extérieur, si on veut jouer le haut de tableau il est indispensable de rester maître de son destin à domicile. Chaque point compte, il faudra jouer tous les matches à fond, à la maison comme hors de nos bases. C’est justement ce que l’on n’a pas su faire samedi dernier.

Aurez-vous une part de pression supplémentaire contre Biarritz ?

L.P: Je ne sais pas si l’on peut parler de pression, mais tout le groupe aura à cœur de montrer un autre visage qu’à Montpellier, c’est certain. Je crois qu’on a tous envie d’être à samedi, pour passer à autre chose.

C’est le plus mauvais départ de l’histoire de Toulouse en Top 14...

L.P: C’est anecdotique. On fera les comptes à la fin des 26 journées de championnat. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. C’est sûr qu’on ne peut pas parler d’un début de saison positif, mais on ne s’alarme pas, on sait qu’on a encore pas mal de travail. Aujourd’hui, on a la place que l’on mérite, il faut juste bosser davantage pour monter au classement.

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