Rabadan Nyanga - Stade français Toulouse - 27 octobre 2012 - Icon Sport
 
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9e journée Top 14 - Stade toulousain-Stade français (présentation) - Le retour du Clasico

Le retour du Clasico

Par Midi Olympique
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Dernière mise à jour Le 05/10/2013 à 12:01 -
Par Midi Olympique - Le 05/10/2013 à 12:01
Le duel entre Toulouse et le Stade français, la province face à la capitale, retrouve cette saison de son intérêt et promet une lutte acharnée.

LE CONTEXTE

Le Stade français reprend forme, le Stade français renait. Ce week-end, c’est en leader qu’il se déplace chez son meilleur ennemi, Toulouse. Un choc haut en couleurs, qui après quelques années de disette, retrouve son terme de Clasico. Les hommes de Guy Novès, toujours invaincus à domicile, entendent bien faire régner leur loi. Arriver à Ernest-Wallon en tant que premier n’est jamais une simple affaire. Bayonne ou encore Castres en ont fait les frais. Si les Toulousains ne se sont pas totalement rassurés depuis le début de saison, ils disposent d’une occasion en or pour frapper un grand coup. Une joute qui pourrait rappeler les grands combats de l’époque phare du Stade français.

LES EQUIPES

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Toulouse aligne son équipe-type du moment. Maxime Médard prendra place à l’arrière. La charnière, elle, sera formée par Jean-Marc Doussain et Luke McAlister. Gillian Galan débutera au poste de troisième ligne centre. Christopher Tolofua sera lui titulaire au talonnage. A sa gauche, le pilier Schalk Ferreira, entamera la partie. Un temps incertain, Louis Picamoles est remplaçant. Thierry Dusautoir, quant à lui, devrait revenir la semaine prochaine.

Le Stade français peut faire un coup chez son adversaire du jour. A l’aise à l’extérieur, ils comptent bien batailler. Pour cela, l’homme en forme, Hugo Bonneval sera aligné d’entrée. Jonathan Danty, nouvelle perle parisienne, débutera au centre. La charnière, formée de Jérôme Fillol et Jules Plisson, devra prendre le dessus dans le jeu. Parisse, touché aux lombaires, est absent. Le capitaine sera Pascal Papé.

ILS ONT DIT

William Servat, entraineur des avants du Stade toulousain, connait la valeur du Stade français, mais aborde ce match comme un autre: "C’est une équipe qui a énormément évolué. Elle pratique un jeu débridé, agréable à regarder, et surtout efficace ! Les Parisiens sont en pleine confiance. Ils  vont se déplacer avec des ambitions. Mais dans un championnat si difficile et homogène, cette rencontre n’est pas différente d’une autre. Toutes les équipes se sont renforcées. Il n’y a plus de petite équipe".

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De son côté, Jules Plisson s’attend à un gros combat: "On va à Toulouse, puis au Racing (le 26 octobre NDLR). A nous de ramener le maximum de points. Ca va être hyper compliqué de jouer contre Toulouse qui est la meilleure équipe à domicile, qui a pris 20 points sur 20 possibles. On ne se dit pas qu'on va gagner, on veut juste faire un bon match, confirmer notre bon début de saison et prendre du plaisir au maximum".

LA STAT

6. Six ans que les joueurs du Stade français ne s’étaient pas déplacés en tant que leaders sur les terres toulousaines. Après huit journées, les Parisiens disposent de quatre longueurs d’avance sur les Haut-Garonnais. Les hommes de Gonzalo Quesada entendent bien démontrer leur nouveau statut. Grosse bataille en perspective.

 
 

commentaires


  • Tralalala-3106/10/2013 23:12

    Ils t'ont entendu ! ;)

  • Tralalala-3106/10/2013 23:12

    Ben non, ça n'en prend qu'un. Figure toi qu'il s'agit d'un mot espagnol (ou plutôt castillan, soyons précis) qui désigne accessoirement les matches Real de Madrid/FC Barcelonne, et qui s'est démocratisé dans l'ensemble du sport pour chaque rencontre entre rivaux reconnus... Bref, en espagnol (ou plutôt castillan, restons précis) il n'y a JAMAIS deux "s" qui se suivent (et d'ailleurs le son "z" n'existe même pas), et donc on écrit clasico. merci de ton attention.

  • Tralalala-3106/10/2013 23:06

    Bien vu pour les biscottes, nous en avons eu deux (absolument justifiées) en effet. Pour ce qui est de la "courte victoire de Paris" par contre...