Didier Faugeron - Biarritz - 17 aout 2013 - Icon Sport
 
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7e journée, les phrases marquantes - Faugeron: "On ne peut pas penser encore à la Pro D2"

Faugeron: "On ne peut pas penser encore à la Pro D2"

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 22/09/2013 à 11:11 -
Par Rugbyrama - Le 22/09/2013 à 11:11
Faugeron abattu, Lamerat lucide, Tian en colère, Andreu beau joueur envers l'UBB, le bonheur de Landreau ou Carbonneau. Les phrases marquantes de la 7e journée.
 

Didier Faugeron (entraîneur de Biarritz): "Effectivement cette défaite, ça plombe pas mal l'ambiance. On refait tout notre retard en seconde période en 9 minutes 40 secondes. Ce match là, on a joué 9 minutes 40, point final. Même quand on a eu à défendre la ligne sur le dernier ballon, quand on prend le dernier essai, même là on laisse les portes ouvertes. Non, on ne peut pas penser encore à la Pro D2. Mais pour le moment on est dernier, on n'a marqué qu'un point".

Julien Bonnaire (capitaine de Clermont): "On a été pris par une belle équipe de Montpellier. Il y a toujours un match dans la saison où l'on prend une belle fessée. A nous de continuer à travailler. Si à chaque fois que l'on perd un match c'était la crise, il y aurait la crise dans beaucoup d'équipes. C'est une remise en question, c'est tout. Montpellier, qui a réussi tous les coups, était plus fort dans ce match. On a subi les impacts, on a été en retard sur tous les impacts. Il nous manquait la base du rugby. Cela fait toujours mal de prendre 40 points. Qui n'a pas pris quarante points?"

Sébastien Bézy (demi de mêlée de Toulouse): "Nous sommes très contents de ce bonus offensif. On voulait gagner ce match mais on ne s'attendait pas à prendre cinq points. Castres avait annoncé vouloir gagner ici et cela nous a un peu énervés. On s'en est servi dans la préparation. Castres, c'est quand même le champion de France en titre et nous étions motivés."

Remi Lamerat (centre de Castres): "On était venu ici pour prendre le maximum de points. Sans être prétentieux, on ne parlait pas de la victoire. Mais on va rentrer à Castres avec pas mal de points dans la valise. Je pense qu'aujourd'hui il n'y avait pas photo. Comme je l'ai dit dans la semaine, il n'y a jamais de bons moments pour prendre Toulouse et c'est même dans ces moments-là que c'est plus compliqué."

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Marc Andreu, (ailier du Racing-Métro): "C'est récurrent ces dernières semaines, il y a du mieux dans notre collectif mais on a du mal à se mettre à l'abri. Petit à petit, l'équipe se met en place, le collectif devient fort. Ce qu'il faut retenir aussi, c'est qu'en face il y avait des joueurs qui avaient les crocs. Il faut les féliciter. On ne gagne pas toujours avec le bonus."

Philippe Carbonneau (entraîneur des arrières de Brive): "Le bonus, c'est la cerise sur le gâteau. On pensait plus à la victoire qu'à ce point. Mais c'est bien, tout ce qu'on met en place depuis le début de la saison, même depuis la saison dernière porte ses fruits. Une nouvelle fois, les joueurs ont montré qu'au niveau de l'intensité du Top 14, ils étaient au niveau. On va profiter de cette belle soirée ensemble, avant de se pencher sur la semaine prochaine. Les joueurs ont réalisé un gros match, c'est une grosse satisfaction pour nous le staff".

Fabrice Landreau (manager de Grenoble): "On s'en sort bien mais on a eu le stress jusqu'à la fin. C'est quand même incroyable ce sport: on part d'Aguilera avec un bonus offensif alors qu'on aurait très bien pu partir avec une défaite et un seul bonus défensif. On s'est mis dans la difficulté nous-mêmes en commettant de trop nombreuses fautes en deuxième mi-temps et en jouant en infériorité numérique. Mais on n'a pas paniqué, c'est bien. On a réussi à remettre la main sur le ballon pour marquer cet essai qui nous a libérés et qui nous a finalement permis de l'emporter".

Rudi Wulf (trois-quarts centre de Toulon): "C'était vraiment un match très serré. On est très déçu de notre première période. La deuxième était à peine meilleure mais on a réussi à marquer quand il le fallait pour l'emporter. On aurait même pu empocher le point de bonus offensif mais on a eu du mal à tenir le ballon et jouer après contact. Ce n'est pas trop notre habitude, mais là, on a commis beaucoup trop de fautes de main et d'en-avants qui ont provoqué des turnovers en faveur de Bayonne. Maintenant, on a accompli l'essentiel en prenant quatre points".

Julien Dupuy (demi de mêlée du Stade français): "Peu d'équipes viendront gagner ici, nous apprécions donc cette victoire à juste titre. Une victoire acquise au terme d'une partie fermée. Finalement, nous avons réussi à rester accrochés, notamment grâce au jeu au pied qui, de loin, nous réussit en première période. Le fait de n'avoir rien lâché est sans doute le point positif de ce match. Nous nous attendions à un gros combat, à une guerre. Force est de constater que ce match ne fut pas parfait, au contraire".

Silvère Tian, (ailier d'Oyonnax au micro de Canal Plus): "On a fait plus que rivaliser. Le Stade Français n'a rien montré, ils voulaient juste nous empêcher de jouer et on est tombé dans le panneau. On n'a pas mis notre jeu en place et on est resté stéréotypé dans nos actions. On aurait dû continuer à faire ce qu'on a fait en première mi-temps, sur cet état d'esprit pour glaner ces quatre points. C'est dommage mais la semaine prochaine on a un autre rendez-vous (contre Toulon) et on va essayer de gagner ce match-là."

 
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