Agustin Figuerola - Oyonnax-Montpellier - 22 mars 2014 - Icon Sport
 
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Top 14

19e journée Top 14 - Oyonnax-Bordeaux-Bègles (26-12) - Oyonnax n'est plus relégable

Oyonnax n'est plus relégable

Par Anne-sophie Bernadi
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 05/04/2014 à 23:27 -
Par Anne-sophie Bernadi - Le 05/04/2014 à 23:27
En remportant son match en retard contre l'UBB (26-12), Oyonnax sort de la zone rouge et possède son destin en main afin d'assurer son maintien dans l'élite.

On appelle ça l'effet papillon. Un petit battement d'aile de Silvère Tian qui entraîne un tremblement de terre à Perpignan et surtout à Bayonne. Plus conquérants, plus volontaires, plus appliqués dans leur tâche, les "Oyomen" se sont imposés face à Bordeaux-Bègles, dans ce match en retard de la 19e journée (26-12). Succès ô combien important dans la lutte au maintien, puisqu'il permet à l'USO de se hisser hors de la zone rouge. Avec 48 points, Oyonnax est désormais devant Perpignan (46) et Bayonne (44). De son côté, l'UBB n'a pas su tenir le rythme physique imposé à Charles-Mathon et n'intègre pas le peloton des qualifiables.

Si un quelconque jury devait attribuer le maintien en fonction de la capacité d'une équipe à mettre une grosse intensité dès les premières minutes d'un match, nul doute qu'Oyonnax pourrait sauver sa peau en Top 14. Les joueurs de l'Ain ont voulu mettre la pression sur Bordeaux-Bègles dès l'entame. Avec réussite, puisque Silvère Tian allait sous les perches sur la première offensive rouge et noire (5e, 7-0). Fluide, classique et efficace. C'est avec une grosse envie dans tous les rucks qu'Oyonnax a mis la main sur ce match, avançant sans cesse sur les impacts.

Un deuxième bonus offensif ?

Oh, n'allez pas croire que l'USO a livré un match de toute beauté et agréable à tout point de vue. C'est faux. Le déchet technique des deux équipes a rythmé la première mi-temps. L'indiscipline oyonnaxienne et girondine a offert aux Argentins Sanchez et Urdapilleta les occasions de briller. L'UBB est restée dans le match par ce biais-là, avec quatre pénalités réussies. A l'origine du premier essai lorsqu'il avait attaqué en première main, Urdapilleta faisait lui aussi un sans-faute face aux poteaux. Sa dernière tentative juste avant la pause (40e+3, 16-12) a fait du bien à Oyonnax.

Passé un moment, Charles-Mathon, en seconde mi-temps, a même cru que ses joueurs allaient lui offrir un deuxième bonus offensif de suite (après Grenoble). L'essai de Ma'afu, en bout de ligne, venait conclure une longue action parfaitement maîtrisée (51e, 23-12). Il n'en manquait alors qu'un pour une victoire à cinq points. Christophe Urios n'aura pas la coquetterie de le regretter, tant ces quatre points font du bien au classement et à la tête. En revanche, pour Bordeaux-Bègles, c'est un coup d'arrêt dans la course aux phases finales.

 
 

commentaires


  • shogun3207/04/2014 23:05

    A montois40 tout a fait. D'accord avec toi ..Le placage est vraiment dangereux , que le coup l arbitre vidéo on se demande a quoi il sert.IL y a des joueurs expulses pour des gestes moins dangereux que celui la .Cherchons l erreur , je regarde les matchs tous les weekend et force de constater que l arbitrage français n est pas fameux même avec la vidéo, il font des erreurs...c est vraiment moche

  • montois4007/04/2014 20:09

    Beaucoup plus que l'arbitre de champ qui depuis quelques week end n'est pas toujours à son avantage ,c'est surtout son assesseur à la vidéo qui est une "grosse pipasse" .Parce que voir un placage normal ( ce qu'il annonce à l'arbitre) sur le 10 bordelais , faut oser conclure ainsi après avoir vu et revu l'action .Car cet attentat méritait largement un rouge

  • Lenclausqueur07/04/2014 18:59

    Sauf que le Leinster est plus fort que le Munster, qu'ils ont déjà battu cette année!