Gonzalo Quesada - stade français - 14 decembre 2013 - Icon Sport
 
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14e journée Top 14, Stade français-Grenoble - Gonzalo Quesada: "Il n'y a pas de répit"

Quesada: "Il n'y a pas de répit"

Par Fabien Pomiès
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 20/12/2013 à 09:27 -
Par Fabien Pomiès - Le 20/12/2013 à 09:27
"Il n'y a pas de répit" pour Gonzalo Quesada et ses hommes qui, malgré un effectif limité par les blessures, auront à coeur d'enchaîner avec une septième victoire consécutive cette saison à domicile vendredi contre Grenoble lors de la 14e journée du Top 14.
 

Rester invaincus à Jean-Bouin contre Grenoble ne va pas être une mince affaire...

Gonzalo QUESADA: C'est un de ces matches où il faudra batailler jusqu'à la dernière minute, ça ne sera pas simple. On connaît la qualité de l'équipe de Grenoble, surtout ce qu'ils sont capables de faire à l'extérieur. Ils viennent ici en sachant qu'ils sont deux points derrière et en sachant qu'ils ont les armes pour faire un coup. Les joueurs (du Stade français) sont conscients qu'on reçoit une première fois, on reçoit une deuxième fois (Perpignan, le 29 décembre) et après l'année civile s'arrête et il faut qu'on reste invaincus. La réalité c'est qu'il n'y a pas de répit, pas la moindre possibilité de se relâcher.

Grenoble a pu faire tourner son effectif la semaine dernière. C'est un avantage que le Stade français n'a pas...

G.Q.: On va jouer ce vendredi soir, après on jouera dimanche donc on n'a pas besoin de faire tourner, on peut garder la même équipe pendant les deux, trois matches qui arrivent. J'avoue que c'est très frustrant parce que cette semaine on attendait les retours de Vuidravuwalu et de Digby (Ioane). Aujourd'hui, je vois les temps de jeu de joueurs comme Camara ou Arias qui ont été très performants toute la saison et si on arrive pas à avoir d'autres joueurs qui permettent de faire tourner, à un moment donné ils vont baisser de niveau parce qu'ils commenceront à fatiguer.

Est-ce que vous allez faire appel à un joker médical ?

G.Q.: On est à la recherche, surtout après l'opération d'Olivier (Missoup), qui sera absent trois à quatre mois. Mais quand on a dû chercher un joker pour Jérémy (Sinzelle) et qu'on n'en a jamais pris, c'est parce que je n'ai pas trouvé un profil avec lequel je sentais qu'il y avait une vraie plus-value. Si je sens que ce n'est pas le profil qu'il nous faut, je préfère serrer les dents, faire le signe de croix et prier pour qu'on n'ait plus de blessés. Je préfère avoir un groupe plus serré que de faire venir des joueurs qui ne vont pas apporter grand chose finalement.

 
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