Ibrahim Diarra - Castres - 8 septembre 2013 - Icon Sport
 
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14e journée Top 14, Castres - Ibrahim Diarra: "Perpignan est une bête blessée"

Diarra: "Perpignan est une bête blessée"

Par Fabien Pomiès via Midi Olympique
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Dernière mise à jour Le 19/12/2013 à 16:07 -
Par Fabien Pomiès via Midi Olympique - Le 19/12/2013 à 16:07
Champion de France la saison dernière avec le CO, le troisième ligne Ibrahim Diarra se méfie de Perpignan, qu’il va affronter ce week-end à Pierre Antoine. Pour lui, l’Usap va chercher à effacer sa déception européenne.

Quel bilan avez-vous tiré de la double confrontation face aux Ospreys ?

Ibrahim DIARRA: Nous voulions élever notre niveau de jeu, mais nous sommes tombés sur une équipe des Ospreys plus maligne, et surtout plus agressive. Nous sommes parvenus à imposer notre jeu à domicile, mais chez eux, je crois que nous avons trop joué et cela nous a joué des tours. Du coup, nous nous sommes mis à la faute dans les rucks, et avons été maladroits sous les ballons hauts.

Cet enseignement est il valable pour le Top 14 ?

I.D.: Bien sûr, les matchs sont tellement difficiles en Top 14... Un autre secteur dans lequel nous devons progresser est la gestion des temps forts et des temps faibles. Mais ça viendra.

Allez-vous donc réduire la voilure face à Perpignan ?

I.D.: Je ne peux pas le dire ! Mais nous devons tout de même jouer, et développer un rugby qui nous convient... L’Usap est une bête blessée, il nous sera très difficile d’imposer notre jeu. J’avais d’ailleurs regardé leur match contre Toulon, et ils m’ont impressionné dans l’agressivité. Mais nous devrons être très rigoureux sur les fondamentaux.

Redoutez-vous certains joueurs catalans ?

I.D.: Ils ont tellement de joueurs de qualité. En deuxième ligne, tu as Romain Taofifenua, Sébastien Vahaamahina ou encore Luke Charteris... En troisième ligne, ils ont Justin Purll, qui est excellent en touche, qui est le capitaine de leur alignement. Derrière, je me méfie du centre Mafi, qui trouve toujours des espaces dans les défenses. Et aux ailes, ils ont Sofiane Guitoune et Wandile Mjekevu qui vont très vite...

On dit souvent que les années qui suivent les titres sont les plus difficiles, mais malgré un Brennus et un changement de staff, le CO pointe aujourd’hui à la troisième place...

I.D.: Oui mais tout va tellement vite dans ce championnat... Nous ne sommes qu’à six points de la dixième place... Donc concentrons nous sur la qualification, et nous verrons.

Sentez-vous que le CO est toutefois plus attendu qu’avant ?

I.D.: Bien sûr... tout le monde veut nous égorger ! (rires) C’est comme Toulon, tout le monde veut se payer le champion d’Europe ! C’est le jeu. Pour autant, nous ne nous sommes pas endormis. Les recrues, les révélations et le nouveau staff ont contribué à créer une nouvelle dynamique dans le groupe.