David Marty -perpignan bordeaux bègles - 24 aout 2012 - Icon Sport
 
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Marty: "Un gros rendez-vous attend Perpignan"

Marty: "Un gros rendez-vous attend Perpignan"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 11/09/2012 à 09:17 -
Par Rugbyrama - Le 11/09/2012 à 09:17
David Marty, le centre international et capitaine de Perpignan en l'absence de Nicolas Mas, est forcément soulagé après le premier succès de la saison de l'Usap contre Bayonne. Mais il mesure la hauteur du défi qui se dresse face à lui et ses coéquipiers, avant de recevoir Toulouse à Barcelone.
 

On vous imagine soulagé après la première victoire de l'Usap...

David MARTY: Oui, nous sommes soulagés mais on ne peut pas dire que nous sommes contents. Il faut en profiter mais j'espère maintenant être content plus souvent. Je ne peux pas dire non plus que j'ai pris plus de plaisir que cela car on se met une pression terrible sur les épaules pour gagner.

Avez-vous apprécié la réaction de votre équipe quand Bayonne est revenu est à 13-15 ?

D.M.: C'est vrai que l'équipe a eu une belle réaction mais dès le coup d'envoi, on a senti que le groupe n'avait pas envie de perdre. Tout le monde était dans le même état d'esprit.

Est-ce de bon augure avant de recevoir le Stade toulousain à Barcelone ?

D.M.: Attention, il ne faut pas s'enflammer. C'est bien d'avoir battu Bayonne mais samedi prochain, ce sera un tout autre niveau. J'espère que ce match sera une grande fête. En tout cas, on va se préparer comme des fous.

Êtes-vous tout de même rassuré ?

D.M.: Disons qu'on sent que les choses avancent. On a encore besoin d'un peu de temps mais même si rien n'est gagné, on voit que tout se met en place. Il faut positiver. Depuis le début, les joueurs ne trichent pas et c'est le premier élément qui compte. Maintenant, nous devons parvenir à mieux trier les ballons. On manque encore de maîtrise par moments. On va voir samedi si on continue à progresser.

On vous a vu à la fin du match contre Bayonne réunir les joueurs sur la pelouse et prendre la parole. Pourquoi ?

D.M.: C'était un moment fort. On avait besoin de se dire des choses, de parler. Mon message a été que quand on commence à jouer à l'envers et à se mettre trop de pression comme en deuxième mi-temps, on s'aperçoit qu'on est moins bien. Il faut éviter cela. Et j'ai dit que samedi, un gros rendez-vous nous attend.