"Nous commençons à être habitués à ce genre de week-ends délicats à aborder (les doublons, NDLR). Nous essayons de nous en sortir le mieux possible. Mais un jour viendra où, privés d’une quinzaine de joueurs, nous n’y arriverons pas, surtout en jouant face à des grosses cylindrées. Nous sommes en danger...Nous sommes bien plus handicapés qu’eux (Montpellier, NDLR) ou que qui que ce soit" a ainsi avancé Jean-Baptiste Elissalde.










































