Luke BURGESS - toulouse - 2 mars 2013 - Icon Sport
 
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Top 14, Stade toulousain - Luke Burgess: "Je vais partir"

Burgess: "Je vais partir"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 21/03/2013 à 18:51 -
Par Rugbyrama - Le 21/03/2013 à 18:51
Arrivé en fin de contrat avec le Stade toulousain, le demi de mêlée australien Luke Burgess (29 ans, 37 sélections) a annoncé ce jeudi en conférence de presse qu’il quitterait le club haut-garonnais à l’issue de la saison.
 

Allez-vous quitter Toulouse à l’issue de la saison ?

Luke BURGESS: Vos questions sont très directes mais... oui, je vais partir. C’est tout.

Qu’est ce qui n’a pas fonctionné ?

L.B.: C’est dur.... (long silence) C’est difficile de travailler dans une autre langue. Mais ce n’est pas une excuse. J’ai pris beaucoup de plaisir à relever ce défi. Le problème ne vient ni du rugby, ni de l’équipe, ni des coachs... L’expérience a été géniale. Seulement, depuis quelques temps, j’ai été davantage préoccupé par l’avenir, et par le prochain challenge que je relèverai. Je pense que c’est pour cela que j’ai été moins concentré sur mon rugby. Mais ce genre de choses arrive dans une carrière. Chaque joueur passe par cette période.

Certains joueurs, comme Richie McCaw, ont décidé de faire un break. Ressentez-vous ce besoin ?

L.B.: Non, je ne ressens pas ce besoin. J’aimerais continuer. Les carrières peuvent parfois paraître longues, faites de moments délicats, mais le rugby doit être vécu comme un plaisir, pas comme un souci.

Votre pays vous manque ?

L.B.: Non, du tout. Ma compagne et moi adorons la vie en France et à Toulouse. Nous reviendrons. Mais à l’heure actuelle, les opportunités qui se présentent se trouvent ailleurs.

En Australie ?

L.B.: Oui. Mais je ne peux pas vous en dire plus.

En avez-vous assez du rugby français, ou européen ?

L.B.: Non, pas du tout. Ce n’est pas parce qu’il est différent du rugby australien qu’il est moins excitant. Le rugby européen est unique, et j’ai vraiment apprécié cette expérience. J’ai beaucoup appris pendant ces deux ans.

Certains disent que vous pratiquez un rugby trop programmé, qu’en pensez-vous ?

L.B.: C’est leur avis. Les entraîneurs ne m’ont rien dit de tout cela.

Songez-vous à la tournée des Lions britanniques qui vont défier les Wallabies ?

L.B.: Ce serait génial d’y participer. Même si ce n’est pas mon occupation première, à l’heure actuelle, j’y pense un peu...

Quel regard portez-vous sur votre fin de saison ?

L.B.: Je vais profiter de chaque moment, de chaque match, pour finir le mieux possible. Il ne reste que cinq ou six matchs, qui seront tous très durs car ils nous opposeront à de très belles équipes.

Quel souvenir gardez-vous du match aller qui vous opposa au Stade français (défaite 28-24) ?

L.B.: Ce fut très physique. Nous ne sommes jamais parvenus à les dominer. Ils ont marqué de beaux essais, en fin de partie, et on défendu de façon agressive. Mon souvenir serait un sentiment de frustration. Personne n’aime perdre.

 
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