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Top 14, Bordeaux Bègles: après le baptême, la confirmation

Bordeaux-Bègles: après le baptême, la confirmation

Par Midi Olympique
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 08/05/2013 à 16:51 -
Par Midi Olympique - Le 08/05/2013 à 16:51
Même si elle termine l’exercice 2012-2013 à la première place de non-relégable, l’UBB est parvenue, pour sa deuxième saison consécutive dans l’élite, à transformer l’essai de l’année précédente. Le tout en proposant un jeu des plus attrayants.
 

Tout avait mal débuté pour Bordeaux Bègles cette saison. Dès la première journée de championnat, les Girondins s’inclinaient à domicile (28-29) face à un promu grenoblois que l’on n'attendait pas à pareille fête. Beaucoup s’interrogeaient alors sur la capacité de l’UBB à confirmer les belles dispositions affichées lors de sa remontée dans l’élite en 2011. Emmenés par Marc Delpoux et Vincent Etcheto, les Bordelo-Béglais avaient surpris tout le monde, en terminant huitièmes du championnat et en produisant l’un des rugbys les plus attrayants de l’Hexagone.

Après quelques changements à l’intersaison, dont le plus marquant fut la nomination de Raphaël Ibanez en remplacement de Delpoux, la mécanique avait dans un premier temps semblé s’enrayer. Dans le cadre de la remise de l’oscar Midi Olympique à son ouvreur, Camille Lopez, lundi dernier, le manager girondin reconnaissait lui-même que sa première année à ce poste n’avait pas été de tout repos. "Je tiens vraiment à remercier les joueurs, car cet hiver nous avons connu une vraie traversé du désert. (12 défaites en 14 matchs entre le 22 septembre et le 23 février. N.D.L.R.) Malgré tout, ils sont parvenus à trouver les ressources pour s’en sortir."

Laurent Marti: " Nous ne bénéficions plus de l’effet de surprise "

Qui aurait alors parié, en pleine série noire, que l’UBB, à deux journées de la fin du championnat, serait assurée de son maintien? Sans doute pas grand monde. Pourtant, au prix d’un printemps fantastique, dont la victoire 41-0 face à Toulon fut sans doute le point d’orgue, les coéquipiers de Matthew Clarkin ont gagné leur pari. Avec le panache qui les caractérise depuis maintenant deux saisons. Jugez plutôt: hormis les Girondins, seules cinq formations sont parvenues à décrocher au moins quatre bonus offensifs. Les cinq premiers du championnat tout simplement. Force est donc de constater que le club de Laurent Marti appartient à un cercle très fermé. Le président aquitain se félicitait lui aussi lundi soir de l’état d’esprit affiché par ses troupes, concédant toutefois qu’il devenait de plus en plus difficile de conserver une telle audace offensive. "Cette année fut relativement compliquée, car nous ne bénéficiions plus de l’effet de surprise comme lors de notre remontée en Top 14. Nos adversaires avaient pris connaissance de notre jeu ce qui nous a rendu la tâche plus ardue, notamment en début de saison."

La lourde défaite encaissée par Bordeaux face à Clermont (7-67) lors de l’ultime journée ne changera en rien l’impression laissée par les hommes de Raphaël Ibanez, et la raison conduit aujourd’hui à reconnaitre qu’après un baptême très réussi, la confirmation fut certes plus laborieuse, mais toute aussi festive et prometteuse.

 
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