Raphael Ibanez - 12.04.2013 - Castres Bordeaux Begles - Icon Sport
 
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Raphaël Ibanez (Bordeaux-Bègles): "La patience, ma première leçon de manager"

Ibanez: "La patience, ma première leçon de manager"

Par Midi Olympique
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 14/04/2013 à 10:32 -
Par Midi Olympique - Le 14/04/2013 à 10:32
Alors que son équipe a officiellement validé son maintien vendredi soir, à l'issue de son match nul arraché à Castres (23-23), le manager de l'Union Bordeaux-Bègles, Raphaël Ibanez, a tenu à féliciter ses joueurs. Et a exprimé son soulagement pour sa première saison dans ce rôle. 
 

Vous êtes désormais maintenus en Top 14. Qu'est-ce que cela vous inspire ?

Raphaël IBANEZ: C'est officiel. Mais le vrai mérite, il revient aux joueurs. A ce groupe, à l'image de son capitaine Matthew Clarkin, qui a été très fort mentalement cette saison, après notamment une longue traversée du désert, après un hiver difficile. La solidarité affichée à Castres reflète l'état d'esprit de cet effectif.

Vous accrochez d'ailleurs un match nul à Castres avec une équipe remaniée...

R.I: Oui. On a mieux commencé et trouvé des solutions dans le jeu. Cela a été notre mérite tout au long de la saison. Et cette âme que partagent les joueurs. Ils ont pris conscience de leurs moyens. Ils ont travaillé sérieusement. A Castres, l'équipe a été généreuse avec ses moyens justement. Et cela peut compenser d'autres choses. Sur l'ensemble du match, elle a su faire passer un grand frisson chez son adversaire même si Castres a profité de ses supériorités numériques.

Lorsque vous obtenez cette pénalité sous les poteaux adverses alors que la sirène a reteni à la suite de mêlées dominées par votre équipe, pourquoi prendre les trois points plutôt que de chercher à remporter le match ?

R.I: Parce que la mêlée suivante aurait pu donner encore plus de frustration. Pour l'état d'esprit affiché, il était vital d'arracher un résultat, donc de prendre les points pour revenir à hauteur de notre adversaire. C'est davantage symbolique.

Pour votre première saison comme manager, vous devez être satisfait... 

R.I: A mes côtés, avec Vincent Etcheto, Régis Sonnes, Joe Worsley ou Ludovic Loustau, j'avais des hommes fiables, qui ont bossé dur et bien. L'issue est heureuse mais personne n'a envie de monter sur le toit du stade pour le clamer. Même si je vous assure que nous sommes très contents.

Que retirez-vous de votre première expérience dans ce rôle ?

R.I: Je me suis lancé en donnant tout, en voulant tout de suite. Il faut pourtant faire preuve de patience. C'est ma première vraie leçon de manager.

N'avez-vous pas de regrets en regardant le parcours de votre équipe sur la phase retour ?

R.I: Je l'ai dit, il faut savoir faire preuve de patience. Mais quand on voit notre fin de saison, cela suscite tout de même beaucoup d'impatience...

 
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