Stephane Prosper - Mont-de-marsan toulouse - 25 aout 2012 - Icon Sport
 
Article
commentaires
Top 14

Prosper: "Mont-de-Marsan souffre"

Prosper: "Mont-de-Marsan souffre"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 25/12/2012 à 17:55 -
Par Rugbyrama - Le 25/12/2012 à 17:55
Marqué par la défaite des siens sur la pelouse de Bayonne (39-13), l’entraîneur de Mont-de-Marsan, Stéphane Prosper, essayait tout de même de trouver des sources de motivation pour la suite. Pas simple...

Comment continuer à trouver de la motivation vu le contexte sportif du club ?

Stéphane PROSPER: On est content d’être là, déjà. C’est dur, on souffre. Mais on prend aussi du plaisir à évoluer contre ces grosses écuries.

Sur ce match face à Bayonne, il y a eu des temps intéressants, avec du jeu produit. Mais quand à l’inverse vous souffrez, il semble ne pas y avoir de possibilité de réaction...

S.P.: Le problème, c’est qu’on démarre mal. Les deux entames de mi-temps sont très mauvaises. Cela nous coûte trop cher.

Autre secteur préoccupant, celui de la mêlée fermée...

S.P.: On a souffert... Disons qu’on a pris beaucoup de contres. C’est notre constat global aujourd’hui. Il y a de la prise d’initiatives mais d’un autre côté, il y a trop de fautes techniques, de fautes de règlement qui nous coûtent cher.

Comment expliquer que vous ayez eu toutes les peines à battre définitivement cette défense bayonnaise ?

S.P.: C’est le fait du match. On tente des choses, des coups, mais les Bayonnais sont bien organisés et arrivent à très vite colmater les brèches. Ponctuellement quand on casse la ligne, ils ont des joueurs capables derrière de renverser la pression sur des actions comme des plaquages offensifs. Ils ont construit leur victoire sur leur défense.

Est-ce la défaite la plus difficile de votre saison ?

S.P.: Non, ce n’est pas la plus dure. Je crois que depuis le début, on ne s’est jamais créé autant d’occasions de marquer. A nous d’être beaucoup plus efficaces lors des prochaines journées.

Paradoxalement, c’est la première fois que vous sortez aussi tôt du match...

S.P.: C’est ce qui est gênant. Et je ne me l’explique pas trop.