Porical - Stade français Montpellier - 18 aout 2012 - Icon Sport
 
Article
commentaires
Top 14

Le Stade français se retrouve

Le Stade français se retrouve

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 18/08/2012 à 21:30 -
Par Rugbyrama - Le 18/08/2012 à 21:30
Grâce à un Porical en réussite (22 points), le Stade français a facilement pris le dessus sur Montpellier (32-16), très indiscipliné.

Le Stade français nouvelle version n'est pas encore totalement rôdé. Mais, dans son stade de Charlety, il a su saisir les opportunités qui lui étaient offertes pour lancer au mieux sa saison en disposant de Montpellier (32-16). Une mi-temps aura tout de même été nécessaire au club de la capitale pour huiler progressivement la mécanique, fluidifier le jeu, accélérer le rythme, prendre progressivement le dessus dans le combat et finalement faire la différence. Car jusqu'à la pause, les deux équipes avaient été incapables de se départager (9-9). La faute à de trop nombreuses imprécisions et à une grande indiscipline de part et d'autre, combinées à la chaleur du mois d'août qui impactait fortement les organismes.

Et c'est finalement le MHR qui craquait, se retrouvant en double infériorité numérique dès l'entame du deuxième acte. Alors que Ouedraogo avait écopé d'un carton jaune juste avant le retour des vestiaires, Peyras le rejoignait rapidement pour une faute volontaire sur un action de grande classe de Missoup, conclue par un essai refusé à Papé. Une séquence qui annonçait le changement de rythme parisien. A 13 contre 15, la tâche s'annonçait donc ardue pour le MHR. Et Warwick ne traînait pas pour inscrire le premier essai de la rencontre à la suite d'un gros travail des avants (47e). Tandis que Jérôme Porical se chargeait pour sa part d'aggraver la marque au pied. Le transfuge de Perpignan, qui avait hérité du rôle de buteur après un triple échec de Dupuy en début de rencontre, allait signer un sans faute face aux poteaux (8/8). Tout en se mettant régulièrement en vue dans le jeu courant.

Paris sans s'affoler

En face, Montpellier, privé de ballons, ne pouvait que constater les dégâts (22-9, 57e). Mais, comme lors du premier acte, durant lequel les Héraultais avaient laissé passer l'orage et les pénalités (manquées) de Dupuy pour ensuite prendre l'ascendant grâce à la botte de Paillaugue (3-9, 28e), les hommes de Galthie allaient démontrer leur capacité à réagir. A la retombée d'une pénalité qui heurtait le poteau, les avants montpelliérains se montraient les plus prompts et Pelo était mis sur orbite pour un essai en force qui relançait la rencontre (22-16, 70e).

Espoir de courte durée pour les visiteurs. Car les Parisiens allaient faire preuve d'une étonnante sérénité pour un début de saison. Sans s'affoler, ils passaient la vitesse supérieure dès le renvoi pour un essai de Bonfils après un beau travail de Vuidravuwalu. La victoire était acquise, et la mission accomplie pour les trois anciens joueurs du club, Richard Pool-Jones, David Auradou et Christophe Laussucq, venus encadrer ce Stade français nouveau. En face, les inquiétudes de Fabien Galthié, qui s'émouvait cette semaine de l'absence de ses six Argentins durant une partie de la saison, ne seront probablement pas dissipées après cette défaite sans bonus défensif.