Julien BRUGNAUT - Racing Bordeaux-Bègles - 1 septembre 2012 - Icon Sport
 
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Brugnaut: "Le Racing s’est rattrapé"

Brugnaut: "Le Racing s’est rattrapé"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 16/09/2012 à 18:51 -
Par Rugbyrama - Le 16/09/2012 à 18:51
Auteur d’un très bon début de saison, le pilier gauche du Racing-Metro, Julien Brugnaut, revient à chaud pour Rugbyrama sur la victoire des siens sur Bayonne à Jean-Dauger (25-18), la deuxième victoire des Franciliens à l’extérieur.

Considérez-vous que cette deuxième victoire à l’extérieur rattrape votre faux-pas à domicile contre Toulon ?

Julien BRUGNAUT : Tout à fait. Il fallait rattraper cette contre-performance. Même si la manière était convaincante, le résultat était négatif. Même chose pour le match à Clermont, où nous perdons d’un point malgré un bon match.

Même diminué, le pack francilien a encore montré une belle profondeur de banc...

J.B. : Oui, et c’est fondamental. Les titulaires fatiguent les adversaires, et les remplaçants doivent faire la différence. Cette deuxième vague est primordiale.

Avez-vous tremblé en fin de première mi-temps, au moment où Bayonne, grâce à trois pénalités de Potgieter, prend l’avantage ?

J.B. : C’était étrange. Sans manquer de respect à Bayonne, nous étions sûrs de nos forces. La première mi-temps s’était bien passée, et nous nous somme subitement affolés. A la pause, nous nous sommes appliqués à nous reconcentrer sur notre jeu, et à ne pas commettre de fautes. Dans l’ensemble, nous avons su être patients, et scorer quand il le fallait.

Cette saison, il arrive que le Racing perde son sang-froid pendant quelques minutes, avant de se ressaisir rapidement ensuite...

J.B. : Oui, sur cet exemple précis, je pense que c’est à cause de l’essai marqué par Guillaume Boussès, qui a finalement été refusé à la vidéo. Cela nous a frustré, et inconsciemment, nous nous sommes vus trop beaux. Bayonne en a profité, mais nous avons su rectifier le tir ensuite.

D’un point de vue personnel, vous réalisez un bon début de saison. Comme l’expliquez-vous ?

J.B. : J’ai la chance de bénéficier de la confiance des coachs, tout simplement. Et vous savez, quand on évolue aux côtés de piliers de grande qualité, il est facile de progresser. Et puis Simon (Raiwalui, ndlr) et Pato (Noriega, ndlr.), nous apportent énormément. Simon, en touche, et Pato en mêlée. Il apporte sa rigueur, son expérience, et apporte une nouvelle vision. Et quatre séances de mêlée par semaine ! Voilà pourquoi tout le monde progresse !