Laporte - Toulon - Mai 2012 - AFP
 
Article
commentaires
Top 14

Laporte: "Même ma mère m'a dit que c'était bien"

Laporte: "Même ma mère m'a dit que c'était bien"

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 28/10/2012 à 10:42 -
Par Rugbyrama - Le 28/10/2012 à 10:42
Bernard Laporte, le manager de Toulon, n'a pas caché sa joie devant la prestation de ses joueurs face à Bayonne. Retrouvez les phrases marquantes du week-end.

Traille (centre et capitaine de Biarritz): "Vu le début de match catastrophique que l'on fait, on peut se satisfaire de ce point de bonus défensif. On peut avoir quelques regrets aussi car il y avait quelque chose de mieux à faire, je pense. Vu notre situation, on s'en contentera et on va tenter de continuer sur notre seconde mi-temps et bien préparer le déplacement à Grenoble, qui sera aussi un gros morceau".

Papé (capitaine du Stade français): "C'est pas tous les jours qu'on a la chance de battre le grand Stade Toulousain, champion de France en titre. Il faut louer et féliciter l'état d'esprit et le mental dont a fait preuve le Stade Français. Ce qui nous sauve, c'est ce qu'on a dans la tête et aussi ailleurs. On a rien lâché, on y a cru jusqu'au bout. A la mi-temps, on s'est fait un peu remonter par (l'entraîneur) Christophe Laussucq. Ca ne nous a pas fait de mal car on avait bien attaqué le match et après on a baissé d'intensité et contre Toulouse, tu retournes à la mi-temps avec -4 points. On a plutôt bien rivalisé avec le Stade Toulousain, notamment en mêlée. En touche, on n'a pas été trop mal non plus."

Laporte (manager de Toulon): "J'ai eu envie d'embrasser les joueurs sur la bouche dans le vestiaire. J'avais rarement autant de plaisir à regarder une équipe jouer. Même ma mère qui a 72 ans et qui ne comprend rien au rugby m'a dit que c'était bien ! J'ai vu beaucoup d'envie sur le terrain, beaucoup d'émotion dans les tribunes et j'ai croisé des gens qui m'ont dit qu'ils avaient rarement pris du plaisir comme ça. C'est bien, maintenant il faut garder les pieds sur terre. L'état d'esprit est là, il faut continuer et ne rien lâcher".

Ibanez (manageur de Bordeaux-Bègles): "L'UBB n'a rien fait d'extraordinaire ce soir mais il fallait le faire dans un contexte très délicat et c'était loin d'être évident. On aurait pu avoir des joueurs timorés mais ce n'était pas le cas, notamment en première mi-temps. C'est le signe que cette équipe continue à se construire, à forger son identité par le jeu. Sortir de la zone de relégation est un signe qui compte, encourageant."

Galthié (manager de Montpellier): "On a gagné mais on aurait aimé faire un peu plus. On est tombés sur une équipe qui nous a empêchés de marquer davantage d'essais même si deux essais valables à mon sens nous ont été refusés. Est-ce que ce match n'a pas été rassurant ? L'avenir nous le dira, venez jeudi prochain contre Mont-de-Marsan... On a connu trop de déchet, on a eu du mal à enchaîner avec la vitesse et on reste un peu sur notre faim au terme de cette rencontre. Les gars n'ont pas été très satisfaits d'après leurs commentaires... cela veut dire qu'ils sont de plus en plus exigeants".

Skeate (deuxième ligne d'Agen): "Nous sommes très déçus même si Castres mérite sa victoire. C'était un match important pour nous, nous n'avons pas su bien le négocier. On fait trop de fautes encore, on a manqué de puissance aussi. Maintenant, il faut regarder devant, on a cinq jours pour préparer la venue de Clermont. Il faut rebondir."

Delpoux (manager de Perpignan): "C'était un match compliqué. Paradoxalement, les équipes qui jouaient face au vent ont été plus efficaces et plus dangereuses en imposant des temps de jeu. On a baissé de ton physiquement après la pause. On a laissé le jeu aux Parisiens. Heureusement que l'on a su profiter de cette pénalité à la 73e minute pour repasser devant. Je crois que l'on se retrouve à trois équipes à 20 points et à la 7e place avec le Biarritz et le Racing Métro. Il reste encore quatre journées avant la fin de la phase aller, si l'on s'impose deux fois et que l'on grappille un ou deux bonus, on aura fait une bonne phase aller".