Sella - Agen - 2 juillet 2012 - Icon Sport
 
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Sella: "La guigne poursuit Agen"

Sella: "La guigne poursuit Agen"

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 02/09/2012 à 10:52 -
Par Rugbyrama - Le 02/09/2012 à 10:52
Laussucq qui souligne la faiblesse du Stade français, Dusautoir qui n'en veut pas à Beauxis et Sella fataliste. Les phrases du week-end.
 

Jonathan Best (troisième ligne de Grenoble): "Nous ne sommes pas passés à côté et c'est l'essentiel. Pour la première à Grenoble, c'était important de ressortir vainqueurs. Nous avons été solidaires et combatifs, les conditions n'étaient pas celles d'un mois d'août. Avec seulement 3 points d'avance à la pause, nous ne nous sommes pas désunis et nous étions sûrs que le travail finirait par payer."

Christophe Laussucq (entraîneur du Stade français): "Nous avons été très faibles d'un point de vue stratégique et technique. Notre performance est très mauvaise et il va falloir rebondir très vite pour ne pas connaître de nouvelles désillusions."

Damien Traille (centre et capitaine de Biarritz): "C'est toujours un honneur de battre Toulouse, c'était rare ces dernières saisons. C'est avec d'autant de plaisir qu'on peut savourer cette victoire aujourd'hui. Il y a du mieux par rapport à la semaine dernière, mais ce n'est pas encore ça. On a été un peu trop fébrile notamment en début de match, mais on jouait contre le Stade toulousain. Dans le vestiaire, on était content d'avoir gagné, mais il n'y avait pas de joie démesurée. Il y a encore beaucoup de travail à faire".

Thierry Dusautoir (troisième ligne et capitaine du Stade toulousain): "On a dominé territorialement toute la première mi-temps, mal car on n'a pas pu concrétiser nos temps forts. Biarritz a été beaucoup plus réaliste. On n'en veut pas à Lionel Beauxis de son manque de réussite. Contre le vent, ce n'était pas évident. Il est sûr que l'on aurait pu gagner s'il avait été en réussite".

Raphaël Ibanez (manager de Bordeaux-Bègles): "Le résultat est logique. On ne mérite pas mieux sur cette rencontre. Il y a de la bonne volonté, une débauche d'énergie indéniable mais le groupe est très approximatif dans les moments-clés, avec un manque de justesse technique. Trouver la justesse technique quand la pression est maximale, ça doit devenir une obsession chez les joueurs. Il faut être capable de franchir un cap, le cap d'une exigence supplémentaire pour pouvoir faire la différence dans les matches à l'extérieur."

Laurent Labit (entraîneur de Castres): "Une prestation aboutie. Je crois que l'on fait un bon début de saison. Aujourd'hui, on est arrivé à bien contrôler la partie, à faire preuve de maîtrise. Nous avons réussi à jouer dans le sens vers lequel nous souhaitons aller: jouer debout, imposer nos séquences. C'est bien d'avoir cette capacité à le faire. C'est bien car nous avions affaire à un adversaire qui a des ambitions cette saison et qui veut se qualifier dans les six."

Fulgence Ouedraogo (troisième ligne et capitaine de Montpellier): "On prend les cinq points, on ne va pas cracher dessus mais on reste un peu sur notre faim au niveau du contenu. Il y a un peu de mieux mais demeure ce problème de finition et on ne concrétise pas suffisamment à mon goût."

Philippe Sella (manager général d'Agen): "Je suis très, très, déçu car nous sommes dans le coup jusqu'à l'heure de jeu, mais la guigne nous poursuit sur des occasions d'essais non concrétisés. Ce qui ressort de cette rencontre, c'est notre manque d'agressivité sur les plaquages, je pense notamment à cette action où il y a quatre plaquages manqués sur Tulou. Il y avait encore pas mal d'espoir à la mi-temps mais il y a encore des manques énormes. La pression? Elle existe toujours, bien entendu, mais il doit y avoir de la pression dans la détermination. Ce soir, notre défense nous a fait perdre également beaucoup d'énergie."

Marc Delpoux (manager de Perpignan): "Le premier quart d'heure nous a été fatal mais nous a paradoxalement rendu plus fort (blessures successives des deux piliers droits Mas et Pulu, ndlr). Ma satisfaction, c'est de marquer quatre essais à Clermont en jouant à 14 contre 15. Je suis fier de ce que j'ai vu. On a senti une âme dans notre équipe et un projet de jeu dans lequel les joueurs se sont éclatés. Le vestiaire n'est pas abattu mais prend conscience que les dieux du rugby sont avec nous malgré tout et que Perpignan peut redevenir très compétitif."

 
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