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Johnston: "On se prépare à la guerre"

A quelques jours d’un choc contre Toulon, actuel leader du championnat, le colosse samoan Census Johnston, qui soutient le côté droit de la mêlée du Stade toulousain, évoque le duel qui l’attend dans l’épreuve de la mêlée fermée. Équipe "bis" toulonnaise ou non, le Samoan se prépare au combat...

 
Johnston prêt à la guerre - Rugby - Top 14Icon Sport
 

Que vous affrontiez Andy Sheridan ou Gethin Jenkins, ce match garde des airs de test international...

Census JOHNSTON : Oui, peu importe... Tout le monde pense à ce match depuis les dernières semaines, où nous avons pu apprécier les progrès de Toulon. Ils signent des matchs impressionnants, et nous sommes impatients de relever ce challenge, que ce soit en première ligne ou ailleurs. Dans le cas de Toulon, leur équipe soi-disant B reste une équipe composée d’internationaux. Pour moi, nous nous préparons à la guerre. Quelle que soit l’équipe qu’ils enverront, cela ne change rien à ma façon de me préparer. On se prépare à la guerre.

Est-ce une date que vous aviez surligné dans le calendrier ?

C.J. : Oui. Avant chaque début de saison, j’étudie le calendrier pour gérer au mieux ma saison. Et ce match contre Toulon fait partie des matchs que j’ai souligné. Je me suis préparé en conséquence. De leur côté, je pense qu’ils en ont fait de même. Je pense qu’ils auront revisionné les mêlées de la dernière finale, et que cela les aura encore blessés dans leur orgueil.

S’agira t-il donc d’une revanche ?

C.J. : Je ne sais pas si cela une revanche pour eux, mais je doute qu’ils soient très réjouis de revoir ces images. De mon côté, cela ne change rien à ma préparation.

La mêlée fut, entre autres, un point de satisfaction lors du match à Bayonne...

C.J. : Oui, les choses se sont bien passées. Mais nous sommes toujours en reconstruction, depuis que William Servat est devenu entraîneur. Perdre un tel joueur est une immense perte. Mais Christopher-Eric (Tolofua, ndlr.) apprend tous les jours, et Virgile Lacombe est là. Nous progressons à chaque sortie, et le match de ce week-end représente un sacré challenge pour nous.

Pensez-vous que l’intensité de ce match sera loin de celle d’une rencontre de H Cup ?

C.J. : Non, nous en serons même très près. Nous serons même proches d’un match international. C’est le genre de match qui permet de savoir où nous en sommes. C’est un excellent un test.

Le fait que Toulon vienne sans ses cadres met-il la pression sur les épaules de Toulouse ?

C.J. : Nous avons la pression chaque week-end. C’est toujours la même chose. Cela va être une grande bataille. Et nous ne voulons pas reculer.

Quel regard portez-vous sur Gethin Jenkins ?

C.J. : Jenkins est un pilier international, de renommée mondiale. Mais je ne veux pas me focaliser sur lui. L’adversaire m’importe peu.

Comment vivez-vous la concurrence avec Vasil Kakovin ?

C.J. : De toute évidence, je suis un petit peu plus vieux que lui ! (rires) Mais encore une fois, je me concentre sur mes performances. De toute façon, c’est la concurrence qui nous fait progresser. Mon objectif, c’est de garder ma place.

 - Icon Sport@RugbyramaFR
 
 
 
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