Quel sentiment domine après ce match un peu fou?
Wesley FOFANA: On est déjà content d’avoir gagné, en mettant pas mal de points. Cela n’arrive pas si souvent et on peut être satisfait de ce côté-là. Il y a eu beaucoup de jeu, on a beaucoup couru, avec beaucoup d’intensité. On ramène le point de bonus que l’on chassait. C’est positif. Mais on sait aussi qu’il reste pas mal de choses à régler.
Comment avez-vous géré cet épisode de la règle de carence, avec le passage en supériorité numérique et l’arrivée des mêlées simulées?
W.F: On a essayé de ne pas s’affoler. Mais aussitôt qu’on se retrouve à 15 contre 14, on retombe trop vite dans nos travers. On a essayé de se remobiliser et on y est parvenu. C’est une satisfaction. Mais comme je le disais, il nous reste encore beaucoup de travail.
Défensivement notamment?
W.F: Oui, défensivement, il y a du boulot. Mais c’est assez logique. Des joueurs sont arrivés cette année à des postes clés (les trois recrues, Benson Stanley, Damien Chouly et Napolioni Nalaga étaient titulaires samedi, N.D.L.R.). Il y des réglages. Mais je suis confiant. Cela devrait aller assez vite.
Malgré tout, sur ce genre de rencontres débridées et laissant beaucoup d’espaces, vous avez du prendre du plaisir...
W.F: Bien sûr qu’il y a du plaisir. Mais le but est de ne pas tomber dans le n’importe quoi, de ne pas jouer de partout et continuer à mettre notre jeu en place. C’est la difficulté et c’est un bonne exercice pour la suite.
On vous a vu subir un choc assez violent à la fin du match. Tout va bien?
W.F: (sourire) Oui, je prends un grand costaud (Vahaamahina, N.D.L.R.) lancé dans la tête. Sur le coup, cela m’a bien secoué.
Vous avez subi un KO?
W.F: Non, simplement une petite extinction (rires).



Icon Sport






















