Pelissié - Grenoble Racing - 29 septembre 2012 - AFP
 
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Grenoble dans la cour des grands

Grenoble dans la cour des grands

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 29/09/2012 à 20:46 -
Par Rugbyrama - Le 29/09/2012 à 20:46
Auteur d'un match plein et séduisant en attaque, Grenoble signe un beau succès face au Racing mais perd sur le fil le bonus offensif (27-13).
 

Le FCG, revanchard après avoir encaissé plus de quarante points à Clermont (certes avec une équipe remaniée), entamait la rencontre de plein pied. Possession, occupation, tout fonctionnait comme les hommes de Fabrice Landreau le souhaitaient. Seule manquait la concrétisation de ce début de match réussi au tableau d’affiche, la faute à trois échecs consécutifs de Jonathan Pelissié et Blair Stewart. La charnière, en difficulté dans ses tentatives face aux perches, menait au contraire parfaitement sa barque dans le jeu. Et si les coups de pieds de pénalité ne souriaient pas aux Isérois, leur salut allait passer par le jeu, comme souvent en ce début de saison. Pendant plus d’une demi-heure, la défense francilienne était mise à rude épreuve, notamment pendant l’absence de Thomas Bianchin, ancien du FCG, à la suite d'un carton jaune (5e).

Deux essais en cinq minutes

Et ce qui devait arriver arriva, à savoir un exploit de Nigel Hunt, l’homme en forme chez les Grenoblois. Après de nombreux temps de jeu au ras, Stewart croisait avec son centre. Lancé et très dynamique, Hunt allait aplatir après avoir résisté à trois défenseurs. Et seulement quelques minutes plus tard, le break était fait pour Grenoble. Stewart prenait l’intervalle et sprintait sur plus de 40 mètres. L’ouvreur oubliait Henry Vanderglas au soutien mais Pelissié avait bien suivi. Le demi de mêlée ramassait le ballon et concluait ce beau mouvement. A la pause, le score était donc de 14 à 3, Mirco Bergamasco ayant passé une pénalité pour les visiteurs entre temps.

Les hommes en forme n’ont pas déçu

Les intentions de jeu, très présentes lors du premier acte, disparaissaient peu à peu. La seconde mi-temps était en effet plus hachée, la faute à des mêlées fermées écroulées et un nouveau carton jaune pour un première ligne parisien, à savoir Andrea Lo Cicero. Valentin Courrent, rentré en jeu, prenait donc les points pour aggraver le score et répondre à Bergamasco. Les Racingmen, impuissants et transparents, pouvaient toujours espérer empocher le point de bonus défensif à un quart d’heure de la fin. Mais pris à l’impact, dans l’envie et le combat, les joueurs de Gonzalo Quesada campaient dans leur propre camp, sans solution aucune. De son côté, Grenoble cherchait le troisième essai, celui du bonus offensif. Après Hunt, c’est l’autre révélation du FCG qui s’illustrait. Une nouvelle fois au soutien de ses trois-quarts, Henry Vanderglas prenait tout le monde de vitesse pour un peu plus assommer les Ciel et Blanc. Au terme d'une belle réaction d'orgueil, ces derniers allaient tout de même sauver l'honneur par Bergamasco, après la sirène, et donc priver les Isérois du bonus offensif.

 
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