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Felipe Contepomi: "Un honneur d'arrêter ma carrière à Paris"

Contepomi: "Un honneur d'arrêter ma carrière à Paris"

Par AFP
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 21/04/2013 à 16:18 -
Par AFP - Le 21/04/2013 à 16:18
L'ouvreur international argentin Felipe Contepomi a estimé vendredi que c'était un "honneur" pour lui "d'arrêter sa carrière professionnelle au Stade français", marquant ainsi sa volonté de positiver malgré une saison tronquée par les blessures.
 

Avez-vous retrouvé tous vos moyens après votre blessure à un genou ?

Felipe CONTEPOMI: Oui, j'ai de bonnes sensations à l'entraînement. Je ne suis pas à 500% mais je suis content de pouvoir jouer 80 minutes et que mon genou soit rétabli. Après je manque de temps et de rythme de match.

Quand vous dressez le bilan de cette saison, ressentez-vous de la frustration ?

F.C: Oui. Je me suis blessé dès novembre. Mais je me dis que cela pourrait toujours être pire. Quant à l'équipe, on n'est pas arrivé au bout des choses que l'on voulait faire. Après, on sait que pour le Stade Français, cette année est une étape. C'est dommage que les deux années où j'ai été là, on ne soit pas arrivé à se qualifier pour les phases finales. Mais l'avenir sera meilleur. Il y aura le stade, des joueurs qui vont arriver, des gros joueurs qui vont rester qui garantissent la culture du Stade français. Moi, je les supporterai à distance.

Ce n'est pas rageant de quitter un club en plein essor ?

F.C: C'est la vie. Si je pouvais jouer jusqu'à 50 ans je serais content. Le plus difficile pour un sportif c'est de savoir quand il faut arrêter. Je vois que les lundis et mardis (après les matches) c'est plus dur physiquement. Il faut écouter son corps. Après, c'est un honneur d'arrêter sa carrière professionnelle au Stade français. D'avoir eu la chance de porter ce maillot, c'est quelque chose d'incroyable.

Vous n'êtes pas qualifié pour jouer le Challenge européen, c'est difficile à accepter ?

F.C: C'est un choix des coaches... Il faut d'abord penser à l'équipe. Déjà, j'ai l'opportunité de jouer ce week-end et j'en suis très heureux. Si on peut donner une dynamique pour ceux qui vont ensuite se déplacer à Perpignan, ce sera parfait.

Quelles relations entretenez-vous avec les jeunes au club ?

F.C: J'ai de très bonnes relations avec Jules (Plisson), Hugo (Bonneval), avec Jérémy Sinzelle. J'essaye de les aider car quand j'étais jeune, j'ai beaucoup été soutenu par les joueurs plus expérimentés. Après, je ne suis pas un gourou! Moi aussi j'apprends beaucoup d'eux. Ils amènent la jeunesse, l'énergie, la vitesse, la fraîcheur, c'est clé pour un vieux comme moi (rires). Je continue d'apprendre de ce qu'ils font et à eux de dire si je leur ai apporté quelque chose.

Avez-vous parlé avec Gonzalo Quesada, annoncé comme futur entraîneur du Stade français ?

F.C: On se connaît depuis très longtemps avec Gonzalo, on a joué ensemble en équipe d'Argentine, il est né dans le même quartier que moi, nos familles se connaissent très bien. Ce qu'il a fait depuis qu'il est entraîneur, en équipe de France comme au Racing, c'est super. Il s'est bien préparé, c'est quelqu'un de très appliqué, il connaît la culture du Stade français. Je crois que c'est un mec qui peut faire beaucoup de bonnes choses pour le Stade Français. Je suis sûr qu'il va faire du très bon boulot."

Comment voyez-vous votre avenir dans un futur proche ?

F.C: Je vais rentrer en Argentine, j'espère jouer les Four-Nations. Je vais aussi jouer pour mon club de coeur. Puis je ferai de la médecine sportive, j'ai des projets. Je ne me vois pas un rôle d'entraîneur professionnel pour l'instant. Mais il ne faut jamais dire jamais. J'aime le rugby, je suis sûr que je vais rester proche de ce sport, je ne vais pas me mettre tout d'un coup à regarder du tennis!

 
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