Antoine Guillamon - Lyon 2011 - Icon Sport
 
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Guillamon: Bras de fer entre Toulouse et Lyon

Guillamon: Bras de fer entre Toulouse et Lyon

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 01/06/2012 à 15:05 -
Par Rugbyrama - Le 01/06/2012 à 15:05
Antoine Guillamon, le pilier droit lyonnais (20 ans), futur international, se trouve au cœur d’une controverse: il a signé un contrat de trois ans avec Toulouse mais il lui reste une saison au Lou. Son président ne veut pas le lâcher. L’affaire va être réglée par la ligue.
 

Antoine Guillamon est au cœur de l’actualité pour le meilleur comme pour le pire. En effet le pilier droit lyonnais, tout juste appelé à rejoindre l’équipe de France pour les tests de juin en Argentine, se retrouve également mêlé à un souci contractuel entre le Lou et le Stade toulousain. Le joueur s’est engagé jusqu’en 2015 avec le champion de France en titre alors que son contrat avec le club rhôdanien n’expire qu’en 2013. Pour le joueur, il n’y a pas lieu à polémiquer puisqu’il estime être dans son droit. "Lorsque j’avais signé mon contrat espoirs (en mai 2011) avec le Lou, je m’étais mis d’accord avec les dirigeants lyonnais pour être libéré de ma dernière année de contrat en cas de relégation. C’est le cas. Le problème c’est que le Lou ne respecte pas son engagement, parce qu’il y a eu un manquement et que la clause de départ ne figure dans le contrat signé. Du coup, j’ai souscrit un acte sous seing privé. Le problème c’est que ce genre d’accord ne fait pas foi devant la LNR".

Le combat juridique paraît maintenant inévitable

Le son de cloche est évidemment bien différent du coté des dirigeants lyonnais. Le président Yvan Patet affirme ne pas vouloir lâcher son joueur...à moins de se voir verser une indemnité de transfert. S’il affirme également vouloir régler cette affaire à l’amiable - "Si Antoine à une autre position que la nôtre nous discuterons" - le joueur, lui, ne l’entend pas de cette oreille. "J’ai saisi les instances juridiques de la Ligue. Je passerai le 7 juin devant la commission et je suis serein". Serein, le président l’est également malgré le bras de fer qui s’annonce. "Est-ce que j’ai peur d’un clash ? Vous savez je n’ai pas peur de grand-chose". La lutte est bel et bien engagée.

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