Guillamon - Stade français Lyon - 10 mars 2012 - AFP
 
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Guillamon: "J'ai signé à Toulouse"

Guillamon: "J'ai signé à Toulouse"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 22/05/2012 à 18:18 -
Par Rugbyrama - Le 22/05/2012 à 18:18
Le jeune pilier droit de Lyon, Antoine Guillamon, devrait rejoindre les rangs toulousains la saison prochaine. Il assure en tout cas s'être engagé. Mais comme Midi Olympique l'indiquait lundi matin, il doit un an de contrat au Lou et il n'aurait pas encore reçu son bon de sortie. Explications.

Lundi matin, Midi Olympique révélait dans ses colonnes que le transfert du pilier droit de Lyon, Antoine Guillamon (20 ans), vers Toulouse, n'était pas toujours pas acté. Annoncé depuis plusieurs semaines dans les rangs du champion de France en titre pour la saison prochaine, le joueur n'avait pas encore reçu son bon de sortie de la part du Lou. Car celui qui a été convoqué par le staff de l'équipe de France pour aller passer des tests physiques à Linas-Marcoussis du 28 au 30 mai – et pourrait être retenu pour la tournée en Argentine – doit une année de contrat à son club formateur. Mais l'intéressé affirme ce mardi dans Le Progrès s'être engagé en faveur du Stade toulousain: "J’ai signé un contrat de trois ans avec le Stade toulousain. J’avais d’autres contacts, dont le Racing. Mais la perspective de jouer à Toulouse, la référence en France, ne se refuse pas".

Un bras de fer en vue avec les dirigeants lyonnais ?

Les dirigeants rhodaniens doivent donc trouver un terrain d'entente avec le joueur et son nouveau club pour que le transfert soit effectif. "En mai 2011, lorsque j’avais signé mon contrat espoirs de deux ans avec le Lou, je m’étais mis d’accord avec les dirigeants lyonnais pour être libéré de ma dernière année de contrat, en cas de relégation, explique Guillamon. C’est le cas. Pour moi, il n’y a donc pas de soucis". Et surtout, lui assure vouloir éviter d'arriver à un bras de fer avec Lyon. "Je ne le souhaite pas, confirme-t-il. Je veux partir en bon terme". Pourtant, si un accord n'intervient pas rapidement, le pilier n'exclut pas totalement l'éventualité: "S’il faut en arriver là, je n’hésiterai pas à saisir les instances juridiques de la Ligue pour faire valoir mon bon droit".