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Freshwater: "Fier de tout ce que j’ai vécu à Perpignan"

Freshwater: "Fier de tout ce que j’ai vécu à Perpignan"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 03/05/2012 à 12:19 -
Par Rugbyrama - Le 03/05/2012 à 12:19
Toujours à la lutte pour assurer définitivement son maintien, Perpignan reçoit sur sa pelouse Lyon, déjà assuré de descendre en Pro D2. Une rencontre qui verra le pilier anglais Perry Freshwater fouler pour la dernière fois la pelouse d’Aimé-Giral après avoir passé plus de neuf ans au club.

En cas de succès vous serez certain d’évoluer en Top 14 la saison prochaine. Il s’agira donc d’une rencontre décisive ?

Perry FRESHWATER: Oui tout à fait. Si nous perdons, nous jouerons notre maintien à Bordeaux et je ne veux surtout pas penser à ce cas-là. Nous savons qu’ils ont un paquet d’avants très costaud. À l’aller, nous avions perdu à Lyon. Donc cela va être très dur.

Le Lou est déjà condamné à la Pro D2. Vous attendez-vous à trouver en face des joueurs démobilisés ?

P.F. : Au contraire. Je crois qu’ils vont être libérés, ils n’ont rien à perdre. Il faudra que, nous, nous soyons forts et surtout ne pas faire de cadeau.

Le groupe est-il nerveux avant une rencontre d’une t-elle importance ?

P.F. : Nous ne sommes pas nerveux mais très concentrés. Nous avons bien travaillé la semaine dernière sur le physique, sur nos bases, sur la conquête et nous verrons bien samedi.

À titre personnel, il s’agira de votre ultime match à Aimé Giral. Forcément un moment particulier pour vous...

P.F. : Je n’ai pas encore pensé à ça. Il reste encore deux matchs et je ne veux pas que les joueurs pensent à leur départ. La première chose est de remporter la rencontre. Pour l’instant, je reste concentré sur le match parce que si nous perdons... Alors déjà une victoire et après on verra.

Est-il difficile de partir après une saison comme celle-ci?

P.F. : Non, parce que les émotions sont quasiment identiques. Les matchs très importants comme à Bayonne ou Toulouse sont les mêmes que ceux à élimination directe. Bien sûr, ce n’est pas une finale... mais il s’agit des mêmes sentiments. Nous mettons tout notre cœur dans les matchs, c’est pareil. Il est vrai qu’en début de saison, nous étions un peu perdus mais nous sommes très solidaires et nous avons essayé de créer quelque chose. C’est pourquoi cette partie contre Lyon est capitale et nous ne voulons pas lâcher.

Donc d’abord le match contre Lyon puis ensuite vos adieux à Aimé-Giral ?

P.F. : Je joue dans un club que je vais quitter. Il y a d’autres joueurs dans le même cas que moi, donc, oui gagnons d’abord le match. Après j’irai découvrir d’autres choses. Je suis très fier de tout ce que j’ai vécu au club mais je réfléchirai à tous ça après les deux dernières rencontres.