Un "bon bout d’an". Voilà une formule qui résume bien l’après-midi des Castrais qui, grâce à ce large succès remporté face à Perpignan (33-6), et assorti d’un point de bonus offensif, permet aux hommes du duo Travers-Labit de balayer les doutes créés par cinq matchs de rand sans victoire. Un succès qui fait du bien au moral, mais aussi au classement, puisque les Tarnais remontent, au moins temporairement, sur le podium du Top 14. Peu d’indices laissaient pourtant présager un tel score: des conditions climatiques exécrables (vent et pluie), un ballon glissant, un adversaire revigoré par un succès bonifié la semaine précédente.
Revigoré, mais de toute évidence pas au niveau de son adversaire du jour. Plus rigoureux, plus patients, et surtout munis de trois buteurs fiables (Kockott, Teulet et Bernard), les Castrais disposaient d’un arsenal bien plus étoffé. Des atouts clairement déterminantes dans de telles conditions de jeu, qui réduisaient les options tactiques: occuper et jouer chez l’adversaire, récupérer, conserver et attendre la faute pour la convertir en points. Et à ce petit jeu, les Tarnais ont outrageusement dominé des Catalans une fois de plus volontaires, pugnaces, mais terriblement indisciplinés.
Kockott punit l’indiscipline catalane
Après une première demi-heure particulièrement fermée - et limitée à un duel de buteurs - en guise de round d’observation, ce sont les Catalans qui cédèrent les premiers. Mis sous pression par le bombardement incessant de Pierre Bernard, Joffrey Michel se montrait fébrile devant sa ligne, et échappait le ballon. Trois passes plus tard, Steve Malonga s’écroulait dans l’en but. Hook réduisait la marque sur la sirène, mais les locaux viraient quand même en tête à la pause (13-6).
La reprise ne laissait rien présager de mieux pour les Catalans: une succession de quatre fautes en autant de minutes permettait au Castrais de s’installer dans leur camp... et ces derniers n'allaient plus jamais le quitter. Sous pression et incapables d’enchaîner les temps de jeu à cause de fautes de main, les Catalans ont alors perdu patience. Leur indiscipline montait d’un cran, jusqu’à ce carton jaune adressé à Robins Tchale-Watchou (51e) et cette pénalité qui permit à Rory Kockott (auteur de 21 points) de remettre les siens hors de portée, à dix points devant. Rien moins que le tournant du match. Si les Catalans limitèrent les dégâts pendant les dix minutes où ils jouèrent à quatorze, ils laissèrent trop de forces dans la bataille. Pour ne rien arranger, le banc n’eut pas le rendement escompté, à l’image du pilier Kisi Pulu, sanctionné en mêlée et coupable sur le deuxième essai tarnais, signé Kockott. La banderille finale fut plantée par Pierre Bernard, qui profita d’une faille laissée par une défense catalane apathique en fin de rencontre.
Et dire qu’avant la rencontre, les deux équipes étaient sur des dynamiques opposées... ultime retournement de situation en cette fin d’année 2011, c’est Castres qui s’est sorti du marasme et Perpignan qui s’y enfonce à nouveau.



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Lol je me marreLe 01/01/2012 à 23:06
Trop d'indiscipline, trop d'errements défensifs, trop de fautes bref comme dab!!!
Mais avec un duo d'entraineurs incompétents il ne faut pas s'attendre à guère mieux merci mr gozeLe 01/01/2012 à 22:01
Le rédacteur a confondu le rang du classement avec le rand qui est la monnaie sud-africaine...ou le nom néerlandais de la périphérie bruxelloise...
Bonne année à tous les clubsLe 01/01/2012 à 11:56
Cela fait plaisir(pour l'instant)de ne voir aucunes critiques envers l'arbitrage de ce match.
Certain que vous allez vous ressaisir les catalans,vous vallez mieux que ça.
BONNE ANNEE 2012 A TOUTES ET A TOUSLe 01/01/2012 à 08:34
Super koko et Pierre Bernart
Peut être voir une victoire a Paris ?????allez le COLe 01/01/2012 à 08:27