Ugo MOLA - 05.05.2012 - Brive - Icon Sport
 
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Brive: et maintenant?

Brive: et maintenant?

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 09/05/2012 à 10:59 -
Par Rugbyrama - Le 09/05/2012 à 10:59
Au bord d’un précipice qui semble inévitable, Brive a entamé, en coulisses, les chantiers de la reconstruction pour préparer son avenir. Un avenir qui pourrait s'écrire sans Ugo Mola. Les changements s’annoncent ainsi importants, de l’encadrement aux joueurs an passant par le budget...
 

Bien sûr, Brive n’est pas mathématiquement condamné. Mais, à en juger par la fête qui anima samedi après-midi les Bayonnais et l’ambiance plus que pesante des travées d’Amédée-Domenech après la défaite face à Bordeaux-Bègles (9-23), tous les acteurs ont bien compris que le maintien relevait désormais du miracle. Non contents de devoir espérer que Bayonne ne prenne aucun point à Castres, les Corréziens se voient également dans l’obligation de l’emporter au Parc des Sports Marcel-Michelin, où Clermont n’a plus cédé depuis plus de quarante matchs. Et d’y ajouter le bonus offensif. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Certes. Toutefois, il paraît ici bien mince.

L'avenir sans Mola ?

La destination Pro D2 plus proche que jamais, l’avenir du club noir et blanc aurait été au cœur de l’agitation en Corrèze, s’il n’y avait eu quelque échéance nationale secouant le voisin tulliste. Dans son édition de lundi, Midi Olympique revient donc sur les perspectives du CABCL qui pourraient s’écrire sans Ugo Mola. Si le départ de l’entraîneur en chef des Brivistes n’est pas encore entériné, l’hypothèse paraît probable. Mola avait signé une prolongation de contrat, en janvier dernier, pour deux années plus une autre optionnelle. Mais en parallèle, un accord avait été trouvé entre les deux parties pour une libération en cas de relégation. Si le départ du technicien, dont les prérogatives au sein du club corrézien dépassent le simple cadre sportif et qui se déclarait récemment "usé", venait à se confirmer, la direction du CABCL devrait se mettre en branle pour lui trouver un successeur. Première mission.

La grande hémorragie ?

Côté terrain, la question de l’effectif est également au centre des attentions cette semaine. Et la saignée semble inévitable. Les départs de Kakovin (Toulouse), Claassen (Castres), Dubarry (Biarritz), Bias (Montpellier), Bélie (Racing-Métro) et Geraghty (London Irish) étaient actés avant ce revers contre Bordeaux-Bègles. Ils pourraient n’être qu’un début. Toujours dans son édition de lundi, Midi Olympique évoque les possibles départs de Kinchagishvili et Mignardi au Stade français. L’ancien toulousain Lacombe intéresserait Grenoble alors que Cooke, Spedding, Ledevdedec ou Boussuge seraient dans le viseur de plusieurs écuries de Top 14. Arnaud Mela, combattant exemplaire si précieux toute la saison, a lui émis le souhait de rester en Corrèze, comme Péjoine ou Ribes qui ont déjà prolongé. Plusieurs clubs de l’élite se seraient pourtant mis en tête de recruter le deuxième ligne...

Pour préparer la prochaine saison en Pro D2, les dirigeants tablent actuellement sur un budget de 9 à 10 millions d’euros, en baisse d'environ quatre millions. La grande reconstruction commence.

 
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