Nicolas Bézy - Stade toulousain - Clermont 01-10-11 - Icon Sport
 
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Bézy : "Tous resserrés"

Bézy : "Tous resserrés"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 07/10/2011 à 12:12 -
Par Rugbyrama - Le 07/10/2011 à 12:12
Après une titularisation à Bayonne (13-18) et une prestation en demi-teinte, Nicolas Bézy a enchainé trois matchs sur le banc. Seulement, le départ pour le Mondial de Doussain a redistribué les cartes et le jeune demi polyvalent se voit octroyer plus de temps de jeu. Toujours discret, il se confie.
 

Après un entrée en matière en demi-teinte, vous n'avez que peu joué...

Nicolas BEZY : Ma titularisation à Bayonne s'était décidée au dernier moment après la blessure de Lionel Beauxis. Et c'est vrai que cela ne s'est pas bien passé (13-18, il fut remplacé par McAlister à la 50e, N.D.L.R.). A Lyon et contre le Racing, je ne suis pas rentré. Je pense que cela a été dicté par la physionomie des deux rencontres avec une charnière qui fonctionnait bien. J'étais certes déçu mais ce sont les choix des entraîneurs et il faut les accepter. Contre Biarritz, les choses étaient différentes. Je m'étais légèrement blessé à la cheville dans la semaine. Jean-Marc Doussain partant au Mondial, et sachant qu'il n'y avait plus que Jean-Baptiste Elissalde derrière, le staff n'a pas voulu prendre le risque de me faire rentrer dix minutes au cas où je reprendrais un coup.

Justement, la sélection de Jean-Marc Doussain est une véritable aubaine pour vous. Comment voyez-vous les choses ?

N.B. : Le départ de Jean-Marc est bénéfique pour nous deux. Même s'il ne joue pas, je reste persuadé que le fait de côtoyer les meilleurs joueurs français lui permettra de progresser encore plus vite. De mon côté, cela m'a permis de jouer les deux derniers matchs dans leur intégralité (Agen et Clermont, N.D.L.R).

On suppose quand même que vous vous attendiez à jouer un peu plus, non ?

N.B. : C'est vrai mais en ma défaveur, il y a ma prestation à Bayonne et l'arrivée de Luke McAlister qui réalise d'excellents matchs. On se demande tous pourquoi il n'est pas en Nouvelle-Zélande pour disputer la Coupe du monde. C'est un plus indéniable pour le Stade toulousain que de compter dans son effectif un joueur de sa trempe, très complet. De mon côté, j'essaye d'aider au maximum l'équipe dès que l'occasion m'en est donnée.

La Coupe du monde touche à sa fin et la concurrence va faire rage. Comment l'appréhendez-vous ?

N.B. : Une fois les Mondialistes rentrés, il n'y aura que des internationaux sauf moi (rires)  ! Cela peut aller très vite dans les deux sens. Je vais continuer à m'entraîner car si mon temps de jeu devrait logiquement diminuer, cette concurrence me fera progresser. Pour l'équipe, c'est une bonne chose que de compter autant de joueurs de qualité et c'est ce qu'il faut retenir en priorité.

Le Stade toulousain réalise un excellent début de saison même amputé de ses meilleurs éléments, comment l'expliquer ?

N.B. : Dans les têtes des joueurs et des entraîneurs, il y avait forcément des doutes à commencer une saison sans une quinzaine de joueurs. On partait un peu dans l'inconnu avec des matchs amicaux qui n'étaient pas bons. On s'est tous resserrés autour du fait que l'on annonçait une équipe bis sur certains postes et cela se passe plutôt bien jusqu'ici.

Vous bénéficiez d'une semaine de vacances, on la suppose bienvenue ?

N.B. : Oui car on va pouvoir souffler après avoir enchaîné une grosse préparation et six journées de championnat. Cela tombe vraiment au bon moment. De mon côté, je suis en vacances hors de Toulouse pour me reposer mais avec un programme individuel pour continuer à m'entretenir.

 
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