On l'a dit, on l'a redit, et peut-être ne le dira-t-on jamais assez, mais ces matchs en période de doublons perdent de leur sens, et à n'en point douter de leur valeur. Il manquait en effet pas moins de onze internationaux français sur la pelouse d'Ernest Wallon, de quoi faire rêver d'un calendrier plus équitable pour les grosses cylindrées du Top14. Il n'en reste pas moins que cette affiche avait de l'allure. Le Stade toulousain, soucieux de rester maître chez lui, se voyait défié par un Biarritz olympique en quête de points dans la course aux phases finales. Sous la pluie hivernale qui s'installait, la rencontre s'annonçait compliquée.
L'entame du match confirmait d'ailleurs la sensation de piège qui régnait chez les Toulousains. Malgré une domination certaine des protégés de Guy Novès, c'est bien leurs adversaires qui frappaient les premiers. Tout d'abord par l'intermédiaire de Peyrelongue sur pénalité (2e) puis sur un essai en contre venu d'un long rush en dribbling de Balshaw (10e) qui prenait Fritz de vitesse. Cueillis à froid, les Stadistes réagissaient assez vite et continuaient à mettre du rythme. Michalak inscrivait trois points (16e) avant que Heymans soit à la conclusion d'une superbe percée de Picamoles pour le premier essai toulousain (26e). L'ouvreur biarrot (31e) et son homologue (34e) se répondaient et le score était ainsi à la pause de 13-13. Le match était donc loin d'avoir livré son verdict.
La relève assure
Toulouse était dominateur, avait la main sur le ballon, mais n'arrivait pas à se mettre à l'abri et ne parvenait que trop rarement à déséquilibrer une défense basque bien en place. Et comme en première période, c'est bien Biarritz qui concrétisait en premier ses occasions. Peyrelongue donnait six points d'avance aux siens (55e, 64e), avance qui n'allait pas suffire face à la réussite de la jeune garde toulousaine. La charnière Doussain-Bézy allait en effet faire des siennes, et le premier se trouvait à la réception d'une chandelle du second dans l'en-but adverse (69e). Le Stade repassait en tête et accroissait même son avantage sur une pénalité de Bézy (76e, 23-19). Les Basques jetaient leurs dernières forces dans une fin de match haletante mais ne parvenaient plus à marquer. La messe était dite.
Dans un contexte compliqué pour les deux équipes, c'est donc bien le Stade toulousain qui réalise la bonne opération du jour en asseyant un peu plus sa domination sur le Top 14. Toulouse maintient grâce à ce succès son avance de sept points sur son dauphin le Racing-Metro. Le Biarritz olympique sort pour sa part de la zone de qualification et retombe à la huitième place. Le point de bonus obtenu permet néanmoins aux Basques de rester au contact de Bayonne, premier qualifiable avant le match de Toulon. Inutile de dire que la lutte pour les barrages est loin d'avoir choisi ses vainqueurs.



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les bezy doussain lamerat nicolas tous sa prometent enormement.
heymans super impressionan dans les airs il et vrement bon en 15Le 20/02/2011 à 15:45
michalak pas assez reguliers il joue trop o pied meme si il pleuvé bocoupLe 20/02/2011 à 15:42
Fritz a fait un tres gros match encore. Quel gachit pour notre EDF. Les stats en defense de notre paire de centre semaine prochaine le rpouvera une fois de plus.Le 20/02/2011 à 15:27
Je lis Midol depuis que j'ai appris à lire, il y a 58 ans. J'avoue que, ces dernières semaines, le seul journal consacré au Rugby me déçoit. Il n'y en a plus que pour Toulouse, Revol et Bouscatel avec la LNR (Qui est donc JP LUX, un rugbyman international alors que les deux premiers sont issus d'où ? et ces supers Présidents si passionnés de Toulon, etc...Le 20/02/2011 à 12:25
Ce garçon est un futur grand comme Doussain.
Toulouse est victime de son statut et ne se permet plus de faire suffisamment jouer ses jeunes joueurs issus du centre
c'est regrettableLe 20/02/2011 à 09:27