"Il y a une nouvelle équipe de dirigeants mais ce sont nous les joueurs qui devrons créer quelque chose. Chacun doit être à sa place. Il faut tous se donner les moyens pour redevenir une grande équipe." En quelques mots, David Attoub a résumé la situation du Stade français deux semaines après la reprise de l'entraînement et le remplacement de Max Guazzini par Thomas Savare à la présidence du club. Le pilier, à l'image de ses coéquipiers, veut "oublier le passé et écrire une nouvelle histoire".
Mais attention, les leçons de la saison dernière seront retenues. Pour le talonneur Laurent Sempéré, il est impératif que les joueurs "gardent dans un coin de la tête les moments difficiles". "Il faut qu'on arrive à se mettre dans ce même état d'esprit d'être dans un même bateau parce qu'à ce moment-là, on aurait pu soulever des montagnes (…) Tout ça nous a touchés mais on a été vite rassurés par nos nouveaux dirigeants. Ça n'a été facile pour personne mais on est tous restés soudés. A nous d'en ressortir plus forts".
Cheika : "De grands changements"
Pour ce faire, Paris doit se reconstruire. Quasi complètement. "Il est clair qu'il y a eu de grands changements. Dix-neuf nouveaux joueurs, deux nouveaux entraîneurs et des nouveaux préparateurs physiques sont arrivés", énumère le manager Michael Cheika sur le site internet du club. Et il ne parle là que du groupe professionnel... Après avoir terminé à la onzième place du classement et être passé tout près d'une relégation administrative – voire d'un dépôt de bilan, le Stade français a choisi de faire peau neuve :"Notre premier objectif était d'agrandir le groupe de l'an dernier, précise le technicien australien. A la fin de la saison, nous avons beaucoup souffert du manque de joueurs. Il y avait vingt-neuf pros, deux ou trois blessés de longue date,, et il était difficile d'enchaîner des bonnes performances en Top 14 et en Challenge chaque semaine."
La mue s'opère plutôt bien semble-t-il. "Les deux premières semaines d'entraînement se sont très bien passées", assure Cheika. Les Kelleher, Milloud et autres Sackey, qui ont été recrutés "autant pour leur talent que pour leur caractère", ont bien pris leurs marques en attendant l'arrivée des autres recrues (Contepomi, De Malmanche, Mostert etc...) d'ici quelques semaines ou après la Coupe du monde. Pour ne pas perdre de temps, des jeunes du centre de formation participent aux entraînements. Paris, qui s'est sorti indemne d'un long cauchemar, s'éveille. Tout doucement.



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une chose est sûre, vous me paraissez passablement désoeuvrés à être constament connectéEsLe 13/07/2011 à 10:32
toujours là à parler chiffons, de la prochaine couleur du tutu de vos danseuses... ?Le 13/07/2011 à 08:22
Bien rentré au bercail ? Lol.Le 12/07/2011 à 21:57
Je rejoins Kiruth, on peut très bien avoir son club de coeur et aller voir d'autres clubs jouer. Je ne vois pas le problème. C'est même une preuve d'ouverture d'esprit. Allez le SF !Le 12/07/2011 à 19:51
Ils méritent d'être traités comme les autres clubs , en plus de ça ils ont eu une subvention , ce club est une honte pour le rugby français un maillot deguelasse , des supporteurs infidèles qui se barrent voire le racing , bref ils ne méritent pas le top 14 !Le 12/07/2011 à 17:57
espérons quils me fassent mentir et que quelques jeunes sortes du lot au milieu des recrues trentenaires!Le 12/07/2011 à 16:35