Benjamin Kayser - 12.03.2011 - Castres - Icon Sport
 
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Kayser : "Un vrai régal"

Kayser : "Un vrai régal"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 11/07/2011 à 17:34 -
Par Rugbyrama - Le 11/07/2011 à 17:34
Clermont a retrouvé le chemin de l’entraînement ce lundi matin et fait partie des derniers clubs à reprendre la préparation physique. C'est l’occasion pour le talonneur Benjamin Kayser, l’une des recrues auvergnates, de faire ses premiers pas sur le terrain annexe du stade Marcel-Michelin.

Benjamin, quelles sont vos impressions après votre premier entraînement sous vos nouvelles couleurs ?

Benjamin KAYSER: C’est une rentrée des classes en petit comité avec l’absence des internationaux mais c’est un vrai régal. Je suis ravi. C’est un nouveau challenge, j’ai hâte de réellement me mettre à travailler afin de m’épanouir à Clermont. Je sais que cela va prendre du temps, je vais devoir faire mes preuves, mais pour l’instant, tout très va bien.

Comment se passe votre intégration ?

B.K : Tout se passe extrêmement bien, les gars sont supers. Nous partons demain en stage pour trois jours, ce qui va nous permettre de tous bien nous connaître, de créer des liens. Je dois me montrer humble et travailleur, à l’image de l’équipe, et il n’y aura pas de problèmes. Je découvre une région, une ville, et c’est encore mieux que ce que je pensais. Les gens m’arrêtent dans la rue avec ma copine pour me souhaiter – tant à elle qu’à moi - la bienvenue, c’est inouï, ça me touche.

Vous aviez failli signer à Clermont il y a de cela quelques saisons, c’est un aboutissement ?

B.K : Il est clair que Clermont est une évidence. Je rattrape un choix que j’aurais dû orienter plus tôt dans ma carrière. Mais je vais arrêter de ressasser sur cette question. J’ai passé une super année au Stade Français ainsi qu’à Castres, je ne regrette rien. Le choix de venir ici s’est fait rapidement dans ma tête. A Clermont, tous les jours, à chaque entraînement, tu dois faire face à la concurrence internationale et ça, c’est une excellente chose pour progresser et travailler encore plus fort.

Vous succédez à Mario Ledesma, l’un des cadres de l’ASM, parti depuis au Stade Français, sentez-vous plus de pression du vos épaules ?

B.K: On ne peut bien évidemment pas nier qu’il laisse un grand vide derrière lui mais cela serait présomptueux et surtout trop rapide de dire que je lui succède. Et puis, il ne faut pas oublier le retour de Benoît Cabello à ce poste. Mario et moi sommes différents, mais je vais faire le maximum pour être à la hauteur.